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Glossaire

- A -
Action : une action est un titre qui représente une part du capital social de la société qui l'émet. Elle donne à son propriétaire des droits dont les plus importants sont le droit de vote, le droit à l'information et le droit aux bénéfices de la société sous forme de dividende. Pour une société cotée, l'action s'achète en bourse.
On achète les actions à un prix déterminé (le cours d'achat) et on les revend ensuite à un autre prix (le cours de vente).
Si on a vendu plus cher que ce qu'on a acheté, on réalise une plus-value. On réalise une moins-value dans le cas inverse.

Analystes : Il s'agit ici des Analystes financiers. Ce sont des experts financiers, payés par les banques, les sociétés de courtage, les investisseurs institutionnels, ou même les entreprises cotées elle-mêmes, qui sont chargés de suivre en permanence l'évolution des affaires d'un certain nombre d'entreprises, généralement dans un même secteur (dont ils sont spécialistes). Ils étudient en permanence les fondamentaux de (des) l'entreprise(s) qu'il suit (suivent) tels chiffre d'affaires, marges bénéficiaires, endettement, évolution des prix des matières premières, concurrence, etc … et ils rendent un avis sur la santé de l'entreprise et l'évolution de ses résultats. Une entreprise est généralement suivie par plusieurs analystes. La synthèse des avis émis par les analystes à propos d'une entreprise déterminée s'appelle un consensus. Les conclusions chiffrées des analystes, qui sont des informations objectives et moins sujettes à interprétations que leurs fameuses "recommandations", constituent nos indicateurs privilégiés.

Arbitrer : Examiner l'opportunité de garder une action ou de la remplacer par une autre qui semble plus prometteuse, et prendre une décision en conséquence.

ATR
Voir "Average True Range"

Average true range : L'average True Range donne la mesure de la volatilité d'un titre.  Il se calcule à partir du "True Range" dont il est en fait la moyenne mobile exponentielle sur n périodes de temps.  Typiquement, l'ATR se calcule sur 14 périodes (ATR = MME 14 de TR).
L'ATR s'exprime généralement en valeur absolue, mais on peut aussi le convertir en valeur relative en le divisant par le dernier cours de clôture, ou par le cours de clôture moyen (moyenne arithmétique) de la période

- B -

BEAR :
voir BULL/BEAR

Benchmark : le "benchmark" est une référence.  En bourse, on il est toujours intéressant de comparer, sur une période donnée (3 mois, 6 mois, ...) la performance d'une valeur déterminée (la performance d'un portefeuille) à une valeur de référence.  Cette dernière peut être un indice.  Ainsi, si on dispose d'un portefeuille de valeurs françaises, on pourra comparer sa performance annuelle (par exemple) à la variation de l'indice CAC40 sur la même période.  L'indice CAC40 est alorzs le "benchmark", l'étalon par rapport auquel on apprécie la sous- ou la sur-performance du portefeuille.
Chez Stock Engineering, nous "benchmarkons" nos performances par rapport à l'indice EuroStoxx SXXE (ISIN EU0009658186).  Cet indice est décrit dans le présent glossaire, à la rubrique "EuroStoxx".

Lorsque nous analysons le marché européen dans son ensemble, pour en étudier le comportement (dans des analyses techniques, par exemple), notre référence est plutôt l'indice DJ EuroStoxx 600 (SXXP - ISIN EU0009658202), qui est un peu plus large que SXXE qui ne comprend que quelques 300 valeurs.

Nous utilisons SXXE comme benchmark de performance, parce qu'il ne comprend que des valeurs très liquides, que (presque) tout le monde peut acheter, même les gros portefeuilles.  Par contre, SXXP, plus large, est plus représentatif du "broad market" (l'ensemble du marché).

Bénéfice par action (BPA) : c'est le bénéfice net réalisé par une entreprise, sur une période déterminée (un exercice comptable) divisé par le nombre d'actions émises par la société. Le BPA traduit donc l'enrichissement théorique d'un actionnaire détenant une action, pour l'exercice sous revue. Le bénéfice par action fait l'objet d'un calcul très précis, par les analystes. Il est systématiquement publié. Pour son calcul, on corrige s'il y a lieu le résultat net de l'entreprise pour le dégager de tout l'impact des sur- ou sous-valorisations comptables et des opérations exceptionnelles. Le BPA est (trop) souvent considéré comme un bon critère de sélection d'une action. Pourtant, si ce critère est important pour apprécier la santé de l'entreprise, il n'a que peu d'influence sur la variation du cours de l'action puisque le marché a déjà compte de la valeur du BPA pour fixer le cours de l'action (le cours a intégré la valeur du BPA). Par contre, ce qui est généralement déterminant sur la variation du cours d'une action, sont les révisions des prévisions de BPA que font les analystes. Ce critère, certes très important, ne suffit pas et il doit être confirmé par d'autres analyses.

BETA : c'est le rapport entre la variation de cours d'une action et la variation de l'indice boursier à laquelle l'action se rattache.  Une action qui a un bêta supérieur à 1 varie plus que l'indice et vice-versa.  En période d'indice boursier haussier, une action dont le bêta est supérieur à 1 se sera donc révélée plus intéressante qu'une action dont le bêta est inférieur à 1.  Le bêta débouche sur les mêmes analyses que la "Force relative" qui compare elle aussi des variations de cours sur des périodes données (voir ΔClose 1 M, ΔClose 3 M, ΔClose 1 A sur le site  -fiche "plus d'infos" pour chaque action) à la variation de l'indice ou du secteur sur la même période.

Le bêta est souvent considéré comme une mesure du risque de l'action : une action qui varie fort est probablement plus risquée qu'une action qui varie peu.

BOLLINGER (Bandes de) : on appelle "Bande de Bollinger" une bande construite en reportant n (généralement 2) déviations standards des cours de part et d'autre d'une moyenne mobile simple construite sur ces cours (généralement une moyenne mobile 20 jours).  Ce concept a été imaginé par John Bollinger, un trader réputé.  On peut considérer la bande de Bollinger comme le domaine de "respiration naturelle" de l'instrument sous revue. On peut l'exploiter comme suit, en pratique : 

Quand les cours sont très proches de la limite supérieure de la bande (et à fortiori si elles sont au-dessus de cette limite supérieure), on peut considérer que la valeur est "sur-achetée" et qu'un mouvement de correction à la baisse (ou à tout le moins un net ralentissement de la hausse) s'ensuivra.

Inversement, quand les cours sont très proches de la limite inférieure de la bande (et à fortiori si elles sont au-dessous de cette limite inférieure), on peut considérer que la valeur est "sur-vendue" et qu'un mouvement de correction à la hausse (ou à tout le moins un net ralentissement de la baisse) s'ensuivra.

BULL/BEAR :
Par référence au taureau (BULL en anglais), qui charge toujours tête baissée et qui, d'un coup de cornes ascendant, envoient en l'air les intrus imprudents, on qualifie de BULL les marchés haussiers qui décollent puissamment et entament une trajectoire haussière.
A l'inverse, on qualifie de BEAR les marchés baissiers, par référence à l'ours (BEAR en anglais), qui a tendance à plaquer ses adversaires au sol, d'un violent coup de patte dirigé du haut vers le bas.

BUY LIMIT : Le BUY LIMIT est l'ordre d'achat classique, dans lequel on achète à un prix maximum.  C'est un ordre à utiliser quand vous escomptez un repli d'une action que vous considérez comme intéressante et que vous envisagez d'acquérir au meilleur prix.  Toutes les plateformes permettent de placer des ordres BUY LIMIT.

BUY STOP Le BUY STOP est un ordre d'achat qui ne s'exécute que pour autant que le cours passe au-dessus du seuil fixé.
Le BUY STOP est un ordre intéressant à utiliser quand on s'intéresse à une action que l'on considère comme prometteuse mais pour laquelle on craint un éventuel pull-back (petit rempli temporaire).  Le BUY STOP permet alors de n'acheter que si la hausse se confirme.
Certaines plateformes permettent de placer des ordres BUY STOP qui s'exécutent automatiquement.  A défaut, vous devez vous même suivre attentivement les cours et lancer l'ordre d'achat au moment opportun.

- C -
Capital boursier : c'est la somme d'argent que vous acceptez de soumettre aux risques de la bourse. Cela ne devrait jamais bien entendu représenter tous vos avoirs mais une partie de ceux-ci. Quelle partie ? C'est à vous de le déterminer en fonction de votre tempérament, de votre âge, de votre situation. Une bonne règle serait de ne consacrer à la bourse que l'argent dont vous pouvez vous passer pendant au moins 5 ans et que vous pourriez envisager de perdre, en partie tout au moins, sans que votre situation ne tourne au drame. Au début, votre capital boursier sera du cash à 100%, puis, dès votre premier achat, il sera constitué de titres et de cash .

CFD Un CFD est un "contract for difference". En fait c'est une opération que vous faites dans une relation bilatérale avec votre banque/courtier.
Cette opération ne se fait donc pas en bourse, même si elle calque vraiment les conditions de la bourse (spread offre - demande, "slippage" à l'achat ou à la vente).

Une opération en CFD échappe donc à tout élément de taxation, y compris, au "stamp duty" que réclame la City (Londres). Comme l'opération est virtuelle (notionnelle), le banquier/courtier vous crédite seulement du bénéfice de l'opération ou vous en réclame la perte, en devise (de là le nom contract for difference"). Le principal n'est pas soumis aux fluctuations des changes.

Généralement, les commissions de courtage sont très faibles sur les CFD (de l'ordre de 0.1%). Mais comme les banquiers/courtiers comptent des charges d'intérêt sur la valeur notionnelle de l'ordre, ils se "rattrapent".

Les CFD sont très intéressants pour la vente à découvert, parce que là, il n'y a pas de charges d'intérêt (au contraire, le banquier vous rémunère, ... mais si peu...). Pour les ordres "longs" (positions acheteuses), ils ne présentent d'intérêt que là où les commissions et/ou les taxes sont prohibitives (Londres ou Zürich par exemple) ou encore lorsque vous vous intéressez à des valeurs cotées en devises pour lesquelles vous craignez des fluctuations de change importantes.

CLI = Composite leading indicator

le « Composite Leading Indicator » (CLI) de l’institution mondiale qu’est l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Economique). Le CLI est publié mensuellement pour toute une série de pays et de régions du monde (29 pays membres, 6 économies non-membres et 7 groupes de pays, dont la zone Euro).

 
Le CLI a en en fait été mis au point pour identifier les points de retournement des cycles économiques (de 1960 à nos jours), permettant ainsi de reconnaître prématurément les périodes de récession ou les périodes de croissance.
 
Pour chaque région ou pays, on affecte conventionnellement la valeur 100 au niveau d’activité économique potentiel long terme. Lorsque l’indicateur fluctue autour de cette valeur de référence (100), on distingue alors 4 phases :
 
-          Une phase d’expansion, caractérisée par un indicateur en croissance, et supérieur à 100
-          Une phase de récession, caractérisée par un indicateur supérieur à 100, mais en décroissance
-          Une phase de ralentissement, caractérisée par un indicateur infériuer à 100 et en décroissance
-          Une phase de récupération, caractérisée par un indicateur inférieur à 100, mais en croissance.
 
Il est un fait remarquable : l’évolution du CLI revêt un caractère précurseur par rapport au cycle économique lui-même. Le CLI et la croissance économique montrent une forte corrélation entre eux et les points de retournement (à la hausse ou à la baisse) du CLI apparaissent, avec une avance de l’ordre de 6 mois sur ceux de l’économie réelle.
 
La manière dont les CLI sont calculés varie d’un pays à l’autre, selon ses spécificités. Ainsi, pour le moment, le CLI de la Belgique est calculé en prenant en compte les paramètres suivants :
 
- Nombre de nouvelles immatriculations de voitures,
- Evolution de l’emploi,
- niveau des exportations,
- évolution de la demande industrielle,
- évolution de la production industrielle,
- niveau de confiance des consommateurs.
 
Les paramètres pris en compte pour la France sont bien différents. Il s’agit en effet de :
 
- nombre de chômeurs,
- niveau de confiance des consommateurs,
- taux d’intérêt overnight (Eonia),
- spread des taux d’intérêts,
- évolution de la production industrielle,
- nombre d’immatriculations de voitures neuves,
- prévisions du secteur industriel,
- niveau des stocks de produits finis,
- indice SBF 250,
- niveau des échanges commerciaux.
 
Ces paramètres sont constamment re-sélectionnés, pour chaque pays et chaque région, en fonction de leur pertinence du moment.
 
L’agrégation en régions se fait à partir des pays constitutifs, selon une pondération qui est elle-même variable dans le temps. Ainsi, de 2009 à ce jour, la zone Euro est « construite » à partir de ses pays constituants, avec 27% pour l’Allemagne, 20% pour la France, 17% pour l’Italie, 13% pour l’Espagne, 6% pour les Pays-Bas, les autres pays comptant pour 3% ou moins.
 
Comme vous le voyez, il s’agit d’un modèle très sophistiqué.
 
Le graphe ci-après, établi pour l’ensemble des pays de l’OCDE,  vous permet de constater que le CLI (courbe fine en rouge) anticipe bien, avec une avance de l’ordre de 6 mois, les points de retournement de l’activité économique réelle.
 
 
2011-06-05_CLI-Economic.jpg 
Comme les éléments qui permettent de calculer le CLI ne sont généralement connus par les autorités supranationales qu’avec un retard de l’ordre de 2 mois, l’avance dont question ci-avant se réduit en fin de compte à environ 4 mois. C’est tout aussi précieux !

Voyez aussi les deux lettres hebdomadairesque nous avons consacrées au CLI et à sa pertinence en tant qu'indicateur BOURSIER avancé :

http://www.stockengineering.com/news_display.php?id=401 et

http://www.stockengineering.com/news_display.php?id=403

Consolider : En Bourse, on emploie généralement le terme "consolider" pour désigner un arrêt momentané (pause, palier) dans la croissance d'une action.  La consolidtation peut même faire référence à un (léger) tassement (diminution) du cours de l'action.  Après une consolidtation, le mouvement de hausse reprend généralement.

Contrarien : on dit que la bourse est un marché "contrarien" parce qu'on y rencontre au même moment des gens également sensés qui, à propos d'une même valeur, pensent des choses diamétralement opposées et actent en conséquence (les acheteurs et les vendeurs). Quand un acheteur vend une action, c'est qu'il pense qu'elle va descendre. Le vendeur qui, au même moment l'achète, pense qu'elle va monter. Le caractère contrarien du marché se justifie notamment par le fait que les horizons de temps des investisseurs diffèrent.

COR : Indicateur construit par Stock Engineering pour quantifier les variations ponctuelles et instantanées du Thrust d'une action. Le Thrust intègre tous les COR. Le site donne chaque semaine le COR de chaque action, avec un nombre qui peut varier entre –3 (forte impulsion négative) et +3 (forte impulsion positive); ce nombre est indiqué dans le portefeuille d'actions (abonnés) et dans les fiches "Détail actions" (bouton + d'info)

- D -
Death cross : on appelle "death cross" (=le croisement de la mort) le croisement à la baisse d'une moyenne mobile longue (200 jours par exemple) par une moyenne mobile courte (50 jours par exemple).  L'apparition d'une "death cross" est généralement interprétée comme un signal baissier.

Delta Close (ΔClose) : désigne la variation, en pourcent, du cours de clôture sur une période déterminée. Ainsi, le "ΔClose 1 An" donne la variation (en + ou en -) du cours de clôture sur les derniers 12 mois; "ΔClose 3 mois" donne la variation (en + ou en -) du cours de clôture sur les 3 derniers mois.

DFB-M : abréviation pour la version Mensuelle de la Dérivée Francis Baugnies

Dérivée Francis Baugnies, en abrégé "DFB" : cet indicateur a été inventé en 2009 par Monsieur Francis BAUGNIES, ingénieur civil belge diplômé de la Faculté Polytechnique de Mons, alors qu'il était co-responsable d'un important et très actif club d'investissement à Charleroi (Belgique).
Dans son principe, la DFB est simplement la dérivée de la ligne MACD (Mean Average Convergence Divergence), indicateur bien connu de tous ceux qui pratiquent l'analyse technique.
Sur ce site, la DFB-H (hebdomadaire) et la DFB-M sont calculées sur des périodes contenant un nombre constant de jours de cotations (5 pour la semaine, 22 pour le mois), ce qui apporte plus de rigueur que la méthode qui calcule les périodes par rapport aux mois ou semaines calendrier.  Ceci est particulièrement important pour la dérivée mensuelle, dont la dernière valeur se révèle être erronée quand on la calcule avec les méthodes dès lors qu'on n'est pas vraiment à la fin d'un mois calendrier.
Monsieur BAUGNIES a montré que la DFB-M constitue un remarquable indicateur de retournement de la tendance à long terme d'un marché.  Cet indicateur donne non seulement des signaux fiables, mais ils sont aussi très clairs et pratiquement sans "bruit".  L'indicateur s'interprète comme suit :

  • Positif : poursuite de la tendance haussière
  • Passage du domaine positif au domaine négatif : retournement de la tendance haussière
  • Négatif : poursuite de la tendance baissière
  • Passage du domaine négatif au domaine positif : retournement à la hausse du marché

L'indicateur fonctionne bien avec des valeurs individuelles, mais il se montre plus consistant encore avec les indices.
De par sa construction, cet indicateur, anticipe largement sur les signaux MACD (de l'ordre d'au moins 1 mois par la DFB-M)

Dividende : Lorsqu'une entreprise réalise des bénéfices annuels, elle en distribue souvent une partie aux actionnaires, c'est-à-dire aux détenteurs d'actions de la société. Elle entend ainsi fidéliser les actionnaires qui, tout en ayant investi leur argent en achetant des actions la société, reçoivent en quelque sorte un loyer pour leur argent (les dividendes), tout comme ils reçoivent des intérêts sur l'épargne qu'ils font au travers d'un carnet de dépôts ou d'un livret d'épargne.
Le dividende net est égal au dividende brut moins l'impôt sur les dividendes.
Dans sa méthode , Stock Engineering n'accorde pas beaucoup d'importance aux dividendes car ils représentent la portion congrue des bénéfices réalisables.
Il faut quand même savoir que, lorsque vous achetez une action avant le jour de distribution du dividende et que vous détenez toujours l'action lorsque ce jour arrive (même si c'est le lendemain), c'est vous qui toucherez le dividende. Bien évidemment, le jour en question, le cours de l'action chute pratiquement du montant du dividende par action.

DOW : 
Charles Dow est un journaliste américain, qui a vécu dans la seconde moitié du XXème siècle.  Il a créé et dirigé le Wall Street Journal, ainsi que la société d'édition et d'informations financières Dow, Jones & Company.  Un monument !

On attribue à Dow plusieurs théories. Deux d’entre elles au moins concernent l’identification des tendances (haussière ou baissière).

La théorie qui s’appuie sur une évoluton parallèle des indices « industriel » (DJIA) et « Transports » (DJTA) n’est sans doute pas la moindre, mais ce n’est pas celle que nous visons ici.
L’approche que nous décrivons ci-après est essentiellement technique. Elle a été élaborée par Dow pour reconnaître des changements de tendance en se basant sur l’évolution des pics ou des creux que forment les valeurs de clôture d’un indice.
Ainsi, Dow conclut à une tendance haussière lorsqu’il observe une succession de poussés de l’indice, chacune de ces poussées conduisant cet indice à des valeurs de clôture de plus en plus élevées (HPH). Entre ces valeurs de plus en plus hautes, les corrections intermédiaires doivent conduire l’indice à des « bas » (qui sont, eux aussi, de plus en plus hauts (BPH).
 
Le point de démarrage de la tendance haussière se produit lorsqu’un point bas s’est inscrit plus haut que le précédent (BPH)  ET que l’indice dépasse le dernier plus haut formé (voir figure plus loin).
Les deux conditions nécessaires au démarrage d’une nouvelle tendance haussière sont donc :
  1. Le dernier creux est plus haut que le précédent (BPH)
  2. La valeur de l’indice franchit à la hausse le niveau du dernier plus haut
On peut, oar contre, conclure à la fin de tendance haussière lorsque les deux conditions suivantes sont réunies :
  1. Le dernier plus haut est plus bas que le précédent (HPB)
  2. La valeur de l’indice franchit à la baisse le niveau du dernier plus bas
La figure qui suit illustre bien un début et une fin de tendance haussière :
 
 Inversément, Dow conclut à une tendance baissière lorsque les  poussées successives de l’indice se terminent chaque fois à des niveaux plus bas (HPB) et que chacun des creux intermédiaires conduit l’indice à des "plus bas" de plus en plus bas (BPB). Autrement dit, la tendance baissière se caractériese par une succession de hauts et de bas de plus en plus bas.
Le point de démarrage de la tendance baissière se produit à la fin d’une tendance haussière, lorsqu’une nouvelle poussée ne parvient plus à amener l’indice aussi haut qu’au dernier plus haut et que, par la suite, l’indice franchit à la baisse le niveau du dernier plus bas (voir figure ci-après).  
Les deux conditions nécessaires au démarrage d’une nouvelle tendance baissière sont donc :
  1. Dernier pic plus bas que le précédent (HPB)
  2. La valeur de l’indice franchit à la baisse le niveau du dernier plus bas
On peut conclure à la fin de la tendance baissière lorsque, après une phase baissière, les conditions de démarrage d’une tendance haussière se présentent, c’est-à-dire, lorsque :
  1. Le dernier creux est plus haut que le précédent (BPH)
  2. La valeur de l’indice franchit à la hausse le niveau du dernier plus haut. 

 

Draw-down : c'est l'écart qui se forme, en période baissière, entre la valeur maximum qu'a atteint un actif (indice, portefeuille, fonds, ...) et la valeur minimum atteinte. Il s'exprime généralement en valeur relative (%) par rapport au sommet.
Le draw down est caractéristique à une période : on peut parler du draw-down 2005 ou du draw-down sur la période 2005-2007. On parle de draw-down "historique" lorsqu'on couvre toute l'existence du portefeuille/fonds/indice

- E -
Effet de levier : Le recours à l'endettement permet à l'entreprise de "faire plus". Si ce qu'elle fait est rentable, le recours à l'endettement permettra donc de dégager plus de bénéfices, et si les bénéfices supplémentaires dégagés sont plus élevés que les intérêts de l'emprunt, on parle d'un effet de levier positif. Bien entendu, si ce que fait l'entreprise est non rentable, le recours à l'emprunt va lui faire faire plus de perte (les pertes dues à la production supplémentaire auxquelles s'ajoute le coût de l'emprunt. L'effet de levier est donc une arme à double tranchant. Intéressant quand le loyer de l'argent est plus faible que la rentabilité économique de l'entreprise, catastrophique dans le cas contraire. EuroStoxx : l'indice EuroStoxx (ISIN EU0009658186) est un indice "large" conçu et calculé depuis juin 1998 par la firme Dow Jones. Il est sensé représenter l'évolution du marché européen, dans ses grosses, moyennes et plus petites valeurs, en incorporant plus de 300 sociétés les plus importantes des 11 (12) pays de la zone Eur avant (après) 2001. Il est calculé journellement. Sa valeur de référence (100) est celle du 31 décembre 1991. Chaque trimestre, la sélection des firmes qui composent l'indice est réajustée. Cet indice large est lui-même une partie d'un autre indice large, l'indice Stoxx qui lui, couvre la totalité de l'union européenne plus la Suisse (16 pays, plus de 600 valeurs).

Efficience des marchés : le marché des actions est dit "efficient" si toute l'information financière disponible est à tout moment et immédiatement contenue dans le prix des actions. Dans un tel marché, toutes les actions sont toujours au prix qu'elles méritent et il est impossible de prévoir dans quel sens le prix va évoluer demain. Un tel marché est aussi appelé "marché à l'équilibre" ou "marché parfait".

ESI : European Sentiment Indicator

Cet indicateur de qualité a été développé par Direction Générale des Affaires Economiques et des Finances de la Commission eruopéenne.

Il est publié mensuellement. et il résulte d'enquêtes économiques réalisées dans 5 secteurs d'activités.  Les données qui permettent d'élaborer l'ESI sont recueillies auprès d'environ 100 000 interlocuteurs interrogés mensuellement par la Commission (70% dirigreants d'entreprise et 30% de consommateurs).  Les secteurs considérés sont : l'industrie (poids 40%), les services (poids : 30%), les consommateurs (poids : 20%), la construction (poids : 5%) et le commerce de détail (poids : 5%).

Ces secteurs sont évalués sur base de questionnaires spécialisés, adaptés à chaque secteur.  Quel que soit le paramètre concerné, l'évaluation retient uniquement la différence de pourcentage entre les optimistes et les pessimistes.

Ainsi, à titre d'exemple, les paramètres pris en compte sont :

- pour l'industrie
les prévisons de production, les stocks et carnets de commande;

- pour les consommateurs
la situation financière des ménages, la situation économique générale, les perspectives de chômage et d'épargne.

 Les données des 5 secteurs sont agrégées pour chacun des Etats membres (selon la pondération pré-citée), et aussi pour l'Eurozone en tant que région. Ces données sont désaisonnalisées.

L'indicateur qui en résulte (indicateur propre à un Etat ou indicateur Eurozone) subit un traitement mathématique de sorte que sa moyenne à long terme soit de 100 et que son écart-type soit de 10.

Ainsi un indicateur qui vaut plus que 100 reflète un sentiment économique supérieur à la moyenne et vie-versa.

Vous pouvez trouver la méthodologie détaillée (en anglais) à l'adresse suivante :

http://ec.europa.eu/economy_finance/db_indicators/surveys/method_guides/index_en.htm

Les valeurs historiques et récentes de l'ESI peuvent être trouvées ici :

http://ec.europa.eu/economy_finance/db_indicators/surveys/index_en.htm

 

Espérance :  l’espérance mathématique  de vos opérations en bourse et de tout jeu de hasard (excusez-nous de mettre ici la bourse sur le même pied que les jeux de hasard, mais, ne vous en déplaise, cela se justifie en grande partie) se calcule en additionnant les pertes et les gains réalisés (ou attendus), chacun d’eux étant pondéré par sa probabilité de survenance.

E = G * pG + P * pP

expression dans laquelle :

E désigne l’espérance
G et P désignent respectivement  le gain et la perte réalisés (en valeurs algébriques)
pG et pP désignent respectivement la probabilité de gain et la probabilité de perte (avec pG + pP = 1)

Ainsi, dans le jeu de jeter de pièce « pile tu gagnes 2 €, face tu perds 1€ » on a une chance sur deux de faire pile et une chance sur deux de faire face.  Les probabilités de survenance d’un événement ou de l’autre sont égales et valent 50%.  Le gain « G » valant 2€ et la perte « P » 1€, l’espérance est de :

50% * 2 + 50% * (-1)= 1 -0.5 = 0.5

Une espérance  de 0.5 signifie qu’à chaque euro joué, correspond une probabilité de gagner 0.5 euro.  Ce jeu vous est donc favorable.
Néanmoins, si vous commencez à jouer et que, par malchance, la pièce tombe 20 fois de suite sur face, vous perdrez 20 EUR sans avoir rien gagné.  Si vous n’avez ne poche que 10 EUR, vous serez « ruiné » alors que le jeu vous est favorable.
Pour être sûr de sortir gagnant d’un jeu à espérance positive, il faut donc une condition supplémentaire :  avoir suffisamment d’argent que pour ne pas devoir abandonner faute de moyens.  Un jeu à espérance positive n’est pas toujours attrayant ; on dit alors, que, malgré que son espérance soit positive, son « utilité » n’est pas suffisante.
Un jeu à espérance négative sera par contre toujours perdant à la longue, même si vous pouvez occasionnellement gagner. C’est le cas de tous les jeux commerciaux (roulette, jackpots, loteries, …).
L’utilité de tels jeux peut par contre être grande.  La personne qui achète chaque semaine un billet de loterie à 1 EUR grâce auquel elle gagnera peut-être 1 million d’euros voit une grande utilité dans sa transaction, même si elle sait que l’espérance en est négative.  1 EUR par semaine ne représente rien pour elle, tandis que gagner 1 million bouleverserait sa vie !
En bourse, on calcule son espérance en additionnant sur une période donnée (1 mois, 3 mois, 1 an …) les pertes et les gains réalisés, pondérés par leur probabilité de survenance.
Ainsi, si depuis trois mois en moyenne, vous gagnez 60% de vos transactions (et perdez donc 4 fois sur 10) et que les opérations gagnantes se soldent par un boni moyen de 12% et une perte moyenne de 8%, votre espérance est de :

60% * 12% + 40% (-8%) = 7,2% - 3.2% = 4%

Chaque fois que vous investissez 1 €, vous pouvez vous attendre à un gain de 4 c€.
Ainsi, si vous avez un portefeuille de 10 valeurs,, et que, chacune des positions valant 5 000 EUR  vous les renouvelez en moyenne tous les 3 mois  (taux de rotation = 4), vous aurez, au bout d’un an, avec votre capital de 50 000 EUR réalisé pour 200 000 EUR d’achats, et votre espérance de gain sera de 4% de 200 000 EUR, soit 8 000 EUR, ce qui représente 16% de return.  Et encore, ce return est sous-estimé dans la mesure où, avec notre calcul simplifié, nous ne tenons pas compte de la capitalisation des gains intermédiaires.
Le calcul de l’espérance en bourse a toutefois une utilité limitée, car, contrairement à la loterie ou à la roulette, les pourcentages de gains ou de pertes, ainsi que les probabilités qui y sont associées, ne sont pas fixes, ni même connus.  On connaît les valeurs du passé, mais pas celles du mois prochain.

EuroStoxx : l'indice EuroStoxx (ISIN EU0009658186) est un indice "large" conçu et calculé depuis juin 1998 par la firme Dow Jones. Il est sensé représenter l'évolution du marché européen, dans ses grosses, moyennes et plus petites valeurs, en incorporant plus de 300 sociétés les plus importantes des 11 (12) pays de la zone Eur avant (après) 2001. Il est calculé journellement. Sa valeur de référence (100) est celle du 31 décembre 1991. Chaque trimestre, la sélection des firmes qui composent l'indice est réajustée. Cet indice large est lui-même une partie d'un autre indice large, l'indice Stoxx qui lui, couvre la totalité de l'union européenne plus la Suisse (16 pays, plus de 600 valeurs)

- F -

Fibonacci
Leonardo Fibonacci est un mathématiicen italien qui a vécu de 1175 à 1250.
 
Parmi ses travaux, on peut citer la suite de Fibonacci
 
Il s’agit de la suite de nombres 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144, … démarrée avec 0 et 1 et dans laquelle chaque nombre est produit en faisant la somme des deux précédents : ainsi, par exemple, 55 est égal à la somme de 21 et de 34.  Le nombre qui suivrait 144 n'est autre que
233 obtenu en additionnant 89 à 144.
 
Cette suite a de nombreuses propriétés, dont celle, entre autres, que le rapport entre deux termes consécutifs tend vers le nombre d’or. Ce dernier,  qui vaut « en court » 1,618 (on a déterminé jusqu’à 5 000 décimales –voir ICI) n’est en fait rien d’autre que la longueur d’un rectangle construit à partir d’un carré de côté 1 en rabattant l’un des coins du carré selon un arc de cercle construit avec pour centre le milieu du côté opposé.
 
La longueur de ce rectangle –appelé rectangle d’or–  vaut le nombre d’or (1.618), et le rapport entre la longueur du rectangle et le côté du carré (c’est-à-dire aussi 1.618) n’est  autre que (excusez-moi du peu) la « proportion divine ».
 
La suite de Fibonacci et le nombre d’or se retrouvent,semble-t-il, assez souvent dans la nature. C’est ainsi que les bourgeons ou les feuilles des arbres sont tournés successivement l’un par rapport à l’autre d’un angle de 137,5° (360° divisé par 2,618 ce dernier nombre étant le rapport vers lequel tend la division d’un nombre de la suite par le 2ème qui le précède, ou 1 + le nombre d’or), angle qui assure le maximum d’ensoleillement à chacun d’eux (minimum d’ombre portée l’un par rapport à l’autre).
 
La suite de Fibonacci reflète aussi, très exactement, la succession du nombre de couples de lapins, lorsque ceux-ci se reproduisent en engendrant un nouveau couple tous les mois à compter du troisième mois de leur existence.
 
Le nombre d’or permet aussi de situer le nombril humain : il suffit de diviser la hauteur de l’individu par le nombre d’or pour obtenir la position du nombril : un individu de 1.80 m aura donc son nombril situé à 1.07 m du sol. Notez que je n’ai pas vérifié la validité statistique de cette affirmation (il faut parfois laisser sa part au merveilleux !)
 
Ce qui est certain en tous cas, c’est que le nombre d’or a toujours été très utilisé en architecture et  en peinture, pour donner aux œuvres leurs « proportions divines », sinon « magiques ».
 
En bourse, on ne voit pas bien pourquoi le prix des actifs s’encombrerait du nombre d’or, si ce n’est que les marchés ne sont en fait que la résultante des actions d’innombrables opérateurs, et que ceux-ci,  en tant qu’êtres humains, peuvent être influencés par des facteurs psychologiques et psychiques clés, tel celui que dégage la suite de Fibonacci.  Vu la popularité dont jouissent les ratios de Fibonacci chez une grande partie des traders, amateurs comme professionnels, il n'est donc pas étonnant qu'on en retrouve l'influence dans les mouvements du marché.
 
Quels sont  les ratios clés utilisés en bourse ?
 
61,8%
qui n ’est autre que l’inverse du nombre d’or (et oui ! 1/1.618 = 0.618) ou encore le résultat vers lequel tend la division d’un nombre de la série de Fibonacci par celui qui le suit.
 
38,2%
est le ratio vers lequel  tend la division d’un nombre de la série par le deuxième nombre suivant.
 
23,6%
est le r ésultat vers lequel tend la division d’un nombre de la série par le troisième nombre suivant.
 
A noter que les outils Fibonacci offerts par de nombreux logiciels d’analyse technique, incluent également le niveau 50% qui n’est pas vraiment un ratio de Fibonacci.
 
Les outils en question proposent tous d’appliquer ces proportions (23.6%, 38.2%, 50% et 61.8%) à la plage de variation antérieure du prix de l’instrument examiné (action ou indice). Si cette variation antérieure est haussière, on parlera de retracements ; si la variation antérieure est baissière, les niveaux qui s’en dégagent pour l’avenir (retracements 23.6%, 38.2%, 50% et 61.8%) sont complétés par des niveaux d’extension, qui ne sont autres, en valeurs, que l’inverse des niveaux de retracement (1/0.618 = 161.8% ; 1/0.382 = 261.8% ; 1/0.236 = 423.6%).
 
Ainsi, dans le graphe qui suit, consacré à l’indice EuroStoxx SXXE, on établit les niveaux de retracement de Fibonacci à partir de la plage de croissance antérieure de l’indice (234.19 à 297.73), mise en évidence par la ligne ascendante rouge.
 
 
Le premier niveau de retracement (23,6%) constitue une première ligne de support, autour de laquelle on voit, en effet, une plus grande concentration de valeurs de clôture, de « points bas », ou de valeurs d’ouverture.
 
Les niveaux suivants (38,20%, 50%) sont considérés comme les niveaux les plus significatifs.
 
Le niveau 61,80% est considéré comme d’importance équivalente à 23,6% (probabilité plus faible).
 
Les niveaux de Fibonacci permettent ainsi de prévoir des valeurs de support probables, au cours d’une baisse, la plage de variation semblant présenter des zones de densité plus forte que d’autres.
 
A l’inverse, en cas de hausse suivant une baisse, les niveaux de Fibonacci, retracements et extensions, permettent de prévoir des niveaux de résistance, lesquels vous amèneront peut-être (à tort pensons-nous) de fixer des objectifs de sortie (ordres de profit).
 
Le graphe ci-après vous montre la série de Fibonacci appliquée à la suite de la baisse connue entre juin 2007 et mars 2009. On ne voit pas sur ce graphe de l’indice SXXE les niveaux d’extensions (161.8%, 261.8% et 423.6%) car ils sont encore bien trop éloignés. Mais on voit bien, par contre, comment la zone des 38.2% a joué le rôle d’aimant (tant en support qu’en résistance) dans l’évolution de l’indice. A noter que nous sommes présentement encore (au 28 mai 2011), attirés irrésistiblement vers cette ligne.
 
 
L’exploitation de la série de Fibonacci s’articulant autour de rapports de nombres (et non de leurs valeurs absolues), les bons niveaux s’obtiennent surtout à partir d’un graphe semi-logarithmique, plutôt que d’un graphe linéaire. Ceci n’a pas beaucoup d’importance lorsque les valeurs de clôture sont suffisamment importantes (plusieurs dizaines et, à foritori plusieurs centaines), mais cette remarque devient critique lorsqu’on s’intéresse aux « penny-stocks » (valeurs dont le cours de clôture est proche de 1 ou même  inférieur à 1).

Force d'une action :
La notion de force est notamment utilisée dans l'outil de stock-picking.
La Force à 1 mois d'une action (Force 1 M) est l'excédent de return qu'a généré l'action sur un mois, par rapport au return moyen de l'ensemble des actions recommandées.
Prenons quelques exemples :  
Imaginons que, à un moment donné, l'ensemble des actions recommandées se caractérise par une performance moyenne de 2% sur le mois écoulé.
Si vous considérez une action qui a une Force = 0, cela signifie qu'elle aura performé, sur le dernier mois, exactement comme la moyenne des actions recommandées, soit 2% .
Si, par contre, la force de l'action est de 200%, cela veut dire qu'elle aura fait 200% de mieux que la performance moyenne, soit 2% + 4% = 6% sur le dernier mois.
Si la force est de - 50%, cela signifie que l'action a fait une performance de 1% seulement sur le dernier mois.
Bien entendu, ce raisonnement, décrit pour la force 1 M, est valable pour les autres horizons de temps.
Les 2% sont purement exemplatifs, la performance moyenne des valeurs recommandées, que ce soit à 1M, 3M, ..., change en effet à chaque mise à jour du site.

 

- G -
Golden cross : on appelle "golden cross" (= le croisement d'or) le croisement à la hausse d'une moyenne mobile longue (200 jours par exemple) par une moyenne mobile courte (50 jours par exemple).  L'apparition d'une "golden cross" est généralement interprétée comme un signal haussier.

- I -
IDSE : est l'abréviation de "Identification Stock Engineering". C'est notre code à nous pour identifier une action de manière univoque.

Indice de confiance des Investisseurs (ICI)

L’Indice de confiance des Investisseurs (ICI) de State Street mesure l’aversion (ou l’appétence) au risque des investisseurs.  Cet indice a été développé par Ken Froot, Professeur à l’Université de Harvard, et Paul O’Connel, Président et actionnaire de FDO Partners, LLC.  L’index utilise les principes de la théorie financière moderne pour modéliser le comportement des investisseurs du globe.  A l’inverse des mesures de confiance fondées sur des enquêtes dans lesquelles on cherche à connaître les attentes en termes de prix et de return, l’ICI évalue quantitativement le niveau et la variation du risque que comporte les portefeuilles d’investisseurs institutionnels détenant, ensemble, environ 15% des actifs échangés sur les marchés du monde entier.  Un pourcentage de placements en actions élevé révèle une grande appétence au risque, et par conséquent, une grande confiance.  Lorsque l’indice vaut 100 (niveau neutre) pour un mois, cela signifie que le taux d’allocation de leurs actifs en actions n’a pas varié sur le mois : ils ont acquis, en valeur, autant de nouvelles actions qu’ils n’en ont vendues.

State Street Corporation (NYSE : STT) est l’un des premiers prestataires mondiaux de services financiers aux investisseurs institutionnels, spécialisé dans les services d’investissement et de gestion d’actifs, de recherche et d’analyse financière et de courtage. Avec 15 900 milliards € d’actifs en dépôt et sous administration, et 1 500 milliards* € d’actifs sous gestion au 31 mars 2011, State Street intervient dans 26 pays et sur plus de 100 places financières dans le monde.

Pour plus d’infos sur State Street, voyez par exemple www.statestreet.fr

Indice EuroStoxx : voir EuroStoxx

ISIN : ISIN est l'abréviation de " International Securities Identification Numbers". Elle désigne la n ouvelle codification alphanumérique de 12 caractères (les 2 premières lettres identifient le pays dans lequel la valeur a été émise) reposant sur le principe d'un code international unique par valeur. Le 30 juin 2003, cette codification déjà utilisée par de nombreux marchés financiers.

- L -
Ligne (de titres, d'actions) : on parle de ligne d'actions pour désigner dans un portefeuille un ensemble de mêmes actions (souvent même prix et date d'achat, et toujours même société)

Limitation :  Un signal "Limitation" est parfois être émis par notre modèle quantitatif de Capital Management.  Lorsque ce signal apparaît, cela signifie : "Veillez à n'acquérir aucune nouvelle position dans la semaine qui suit l'apparition du signal LIMITATION".  Même si vous êtes sous-investi à l'aune de notre modèle quantitatif précité, les risques qui pèsent sur le marché justifient, lorsque ce signal est émis, que, vous n'alourdissiez pas davantage votre exposition au marché. 

- M -
Market Timing : art d'accompagner, et même d'anticiper le marché dans ses mouvements, consistant à renforcer votre exposition en période haussière et à la réduire (voire vous retirer complètement) en période baissière.  Un market timing efficace accroît votre sécurité (réduction du draw-down) et gonfle le rendement de votre portefeuille sur le long terme.  A court terme, il peut parfois être pénalisant suite à des retards ou à des déphasages dans l'adaptation de l'exposition.  Un bon système de market timing doit reposer sur une analyse des tendances mais il ne doit pas s'en satisfaire.  La plupart des détracteurs du market timing sont des financiers institutionnels, dont l'inertie et la vocation spécifique des actifs les empêchent de le pratique.  Leurs arguments sont souvent fallacieux.  Le market timing est l'arme par excellence de l'investisseur individuel. 

Moins-value : lorsqu'on calcule la différence entre le cours de vente et le cours d'achat d'une action, on obtient le résultat que l'on a réalisé sur la transaction. Si ce résultat est positif, on parle de plus-value; si ce résultat est négatif, on parle de moins-value. On peut parler de moins-value brute ou nette selon que l'on intègre (en les ajoutant à la perte) ou non les frais de courtage et taxes boursières. On parle aussi de moins-value effective quand on a réellement vendu l'action et de moins-value latente si on a encore l'action en portefeuille.

Moyenne mobile exponentielle : La moyenne mobile exponentielle (MME) présente l'avantage sur la moyenne mobile arithmétique qu'elle confère un poids plus grand aux valeurs des dernières périodes (les plus récentes)
Elle se calcule comme suit :

  1. Multipliez la valeur de la période "n" (la dernière chronologiquement) par MME%
  2. Ajoutez le résultat obtenu à la MME de la période "n-1" multipliée par le facteur (1 – MME%)

MME% est le poids attaché à chacune des périodes.  On calcule MME% avec la formule MME% = 2/(N+1) dans laquelle N indique le nombre de périodes sur lequel on calcule la moyenne.  Par exemple, si on calcule une MME 14 jours, N = 14 et MME% vaudra 2/(14 + 1) = 0.133


- O -
OREC : est utilisé pour Overall RECommendation en Anglais, qui peut se traduire en français par "recommandation synthétique"; c'est l'avis final qu'émet Stock Engineering sur une action, après prise en compte de différents paramètres fondamentaux, techniques et comportementaux. L'OREC d'une action peut être "Recommandée", "Peut être conservée" ou "Déconseillée". Sur le site, l'avis "Recommandée" est toujours associé à la couleur verte; l'avis "Peut être conservée" est toujours associé à une couleur pâle : camel ou ivoire; l'avis "Déconseillée" est toujours associé à la couleur rouge.
L'OREC de chaque action est donné dans le portefeuille d'actions (abonnés), dans les listes de recommandations (ce sont toujours des OREC verts), dans les consultations d'actions à la carte et dans les fiches "Détail actions". Dans les portefeuille, l'OREC est donné en perspective sur les 4 dernières semaines.

- P -
P/B (Price/Book), est le rapport entre le cours d'une action et sa valeur comptable.La valeur comptable dont il est question est en fait la valeur comptable de la société divisée par le nombre d'actions qu'elle a émises.
Comme la valeur comptable d'une société n'est autre que celle de ses fonds propres, le ratio P/B est aussi parfois appelé "Cours/Fonds propres" (price-equity ratio" en anglais).  Pour rappel, les fonds propres sont, eux-mêmes, égaux  à : Total de l'actif moins les dettes et moins les actifs immatériels.  

Si les comptes de la société reflètent bien la réalité,  la valeur comptable d'une société constitue souvent un plancher (une valeur de repli) pour sa valeur de marché.  Dès lors, on prend sans doute peu de risque lorsqu'on achète sune action dont le P/B n'est pas très supérieur à 1 lorsqu'on pense que cette action a des chances de voir son cours grimper à l'annonce d'éléments nouveaux (révisions de prévisions de bénéfices à la hausse, par exemple).

PE : le PE ou P/E ou encore PER est le rapport entre le Prix de l'action (Price) de l'action et le Bénéfice par action (Earning per share).  En français, on parle de C/B (rapport Cours/Bénéfice).  Il a été démontré que les actions achetées au moment où leur P/E était faible génèrent une meilleure rentabilité que les actions achetées avec un P/E élevé.  Une action avec un P/E faible serait donc bon marché, tandis qu'une action avec un P/E élevé serait chère. Sur le site, nous vous donnons le P/E "instantané" de l'action, c'est à dire son cours actuel divisé par la dernière prévision de bénéfice pour l'exercice en cours.  Beaucoup de sites financiers fournissent des P/E qui sont calculés à partir du  "dernier cours/Bénéfice du dernier exercice comptable clôturé". Cela ne veut rien dire, car on compare là des pommes et des poires.  En effet, le cours d'une action peut très bien augmenter en laissant son P/E inchangé, si la prévision de bénéfice pour l'exercice en cours augmente au même rythme.  Et vice-versa.  Avec un tel calcul erroné, vous risquez de  prendre de mauvaises décisions : vous allez rapidement considérer qu'une action dont le cours augmente devient surévaluée (parce que son P/E va augmenter) et, plus grave encore , vous allez probablement considérer qu'une action qui est en pleine déconfiture (suite à une prévision bénéficia rie qui s'écroule) devient intéressante à acheter, parce que vous allez voir son P/E diminuer .  C'est la raison pour laquelle, nous veillons à vous fournir, sur le site de SE, Nous avons donc décidé de ne vous fournir, à l'avenir, que des informations cohérentes, c'est-à-dire des P/E dans lesquels le cours et le bénéfice par action se rapportent à une même date.

Ajoutons encore que le P/E d'une action ne peut vraiment s'apprécier que (i) par rapport à celui du même secteur d'activité et (ii) par référence à sa plage de variation historique.  Une bonne action à acheter sera donc celle qui présente un P/E (i) pas trop élevé (disons par exemple inférieur à 30), (ii) inférieur à celui du secteur et (iii) dans le bas de sa plage de variation historique.  Notez que nous fournissons sur le site les P/E minimum et maximum connus par l'action au cours des 12 derniers mois.

PEG : certains investisseurs estiment qu'une action peut avoir un P/E élevé (donc qu'elle peut être chère), si elle a des perspectives de croissance importante.  Le prix élevé reflète ainsi ces bonnes perspectives.  Pour apprécier la cherté d'une action, ils comparent alors non pas leur P/E mais leur PEG c''est-à-dire leur P/E divisé par le taux de croissance prévu.  Ainsi, si deux actions ont un même P/E de, disons, 20, celle qui a une prévision de croissance de 20% aura un PEG plus faible (égal à 20/20 = 1) que celle qui se caractérise par une croissance prévisionnelle de 10% (PEG = 20/10 = 2).  Les investisseurs qui utilisent le PEG comme aide à la décision estiment généralement qu'il ne faut retenir à l'achat que les actions dont le PEG est inférieur à 1.

Performance : Dans le présent site, nous appelons "performance" le rendement d'un système (portefeuille) d'actions, où on capitalise en continu les plus-values réalisées lorsqu'on vend des actions du portefeuille et où on ne comptabilise pas les dividendes (ceux-ci procurent donc un rendement supplémentaire). Si on ne compte pas les frais de transaction et taxes de bourse, cette performance est brute. La performance brute ainsi définie est tout à fait comparable à la performance des indices car c'est bien ainsi que les indices sont calculés.
La performance nette est celle que l'on obtient lorsqu'on prend en compte les frais de courtage (brokering) et les taxes boursières.

Plus-value : lorsqu'on calcule la différence entre le cours de vente et le cours d'achat d'une action, on obtient le résultat que l'on a réalisé sur la transaction. Si ce résultat est positif, on parle de plus-value; si ce résultat est négatif, on parle de moins-value. On peut parler de plus-value brute ou nette selon que l'on intègre (en les soustrayant du gain) ou non les frais de courtage et taxes boursières. On parle aussi de plus-value effective quand on a réellement vendu l'action et de plus-value latente si on a encore l'action en portefeuille.

- Q -
Quick Ratio : Le "Quick ratio" est un ratio de liquidité.  Il est parfois aussi appelé "Acid Test".  Il rend compte de la capacité de l'entreprise à faire face à ses engagements à court terme.  Il se calcule en divisant la trésorerie + les placements à court terme + les créances court terme par les dettes à court terme.  La différence entre le "Quick Ratio" et le "Current Ratio" est qu'avec ce dernier, on comptabilise en plus, au numérateur, la valeur des stocks.  Ceux-ci n'étant pas nécessairement faciles à écouler, nous préférons le "Quick Ratio" au "Current Ratio".

- R -
Rallye : On désigne par rallye boursier un mouvement haussier soudain, soutenu et éphémère des cours de bourse d'une place déterminée.  Le rallye peut être général (faisant grimper l'indice de la place boursière concernée) ou viser une action en particulier.

Recommandations : On appelle généralement "recommandation" l'avis émis par les analystes à propos d'une action : Vendre, acheter, conserver, ou aussi surpondérer, alléger, Achat fort, Vente forte, etc … Cet avis devrait en principe résumer toute l'information utile à l'investisseur et les recommandations des analystes devraient en principe converger. Ce n'est pas toujours le cas et souvent, on peut trouver pour une même action et au même moment des analystes qui recommandent de vendre et des analystes qui recommandent d'acheter. C'est bien cela qui fait tourner la bourse : il faut toujours des vendeurs et en même temps des acheteurs pour que des transactions puissent se faire. Si vous êtes prêts à acheter, vous trouverez toujours des avis qui vous conforteront dans votre décision, et inversement. On dit que le marché est "contrarien" : on y rencontre des gens sensés qui pensent au même moment de manière contraire. C'est cette dimension "contrarienne" et la multiplicité des informations qui rend la tâche de l'investisseur aussi difficile.

Régression linéaire et R² : Faire une régression linéaire revient à chercher la meilleure droite, celle qui va au mieux représenter  la tendance d'une série de points, dans notre cas, la série chronologique des cours de clôture de telle ou telle action.

Faire une régression linéaire revient donc à choisir la droite qui "collera" le mieux à tous les points de la série, ce sera la droite pour laquelle les distances points-droite seront, dans l'ensemble, les plus réduites.

Le coeficient R² est, quant à lui, une mesure de la qualité de la régression linéaire.  Observez les deux graphiques ci-après en lisant ce qui suit.

Si les points pour lesquels on souhaite faire la régression linéaire sont déjà assez bien alignés et que les distances entre ces points et la droite de régression sont faibles, on aura un R² élevé, proche de 1.  A la limite, s'ils sont parfaitement alignés, la droite de régression linéaire passera par chacun des points et on aura R² = 1 (valeur maximum).

Si par contre les points sont très éparpillés, peu alignés, les distances entre ces points et la meilleure droite seront grandes.  On aura un R² faible, d'autant plus faible (et d'autant plus proche de 0) que les points seront éloignés de la droite.

La droite de régression linéaire a d'autant plus de signification que les points sont bien alignés, et donc, que R² est proche de 1.  C'est pourquoi R² est appelé coefficent de détermination de la régression. 

En observant les deux graphiques qui sont ici présentés, vous comprenez tout de suite.

Sur chacun des graphiques suivants, nous avons représenté dix points.  Sur l'un des graphiques, les 10 points sont peu dispersés et on a un R² élevé (0,88).  Sur l'autre graphique, les points ne sont pas très alignés et on a R² faible (0.44).


Vous voyez que, dans le deuxième cas, la droite est un peu théorique, on ne peut pas vraiment dire que les points sont en tendance.  La tendance n'a pas vraiment, ici, de valeur prédicitive.

Quand on veut analyser la tendance des cours de clôture d'une action à des fins prédictives, il est bon de s'entourer d'un certain nombre de précautions.

En particulier, vous utiliserez la régression linéaire, de préférence aux moyennes mobiles.

En effet, il existe toujours une moyenne mobile, mais on n'en connait jamais vraiment la qualité.  La tendance que représente une moyenne mobile est donc, à priori, peu fiable.

Il existe aussi toujours une droite de régression linéaire, mais à chaque droite de régression, on peut associer un coefficient de détermination, qui va en mesurer la qualité. 

Si on ne retient que les droites de régression linéaire qui ont une bonne qualité, on ne retient que les tendances qui sont vraiment avérées, celles qui ont le plus de valeur prédictive. 

C'est pourquoi, pour déterminer les tendances, Stock Engineering ne retient pas les moyennes mobiles, mais vous présente systématiquemlent, pour chaque action une droite de régression linéaire, en précisant son R², c'est-à-dire sa qualité (cliquer, en regard de chaque action, sur le bouton "+ d'infos" pour accéder à la fiche "Détail d'une action" où vous trouverez tous les détails de l'action).

Dès que le R² est inférieur à 0.64, nous considérons que la fiabilité de la droite de tendance n'est plus vraiment suffisante et nous préférons alors nous abstenir de qualifier de haussière ou de baissière l'évolution du cours de l'action que nous étudions.

Pour chaque action présente sur le site, nous recherchons s'il existe une régression linéaire significative (R² > 0.64) qui est toujours en cours.  Si elle existe, nous en indiquons le sens (haussier, baissier), la durée (nombre de jours depuis lequel elle a démarré) et la force (toujours en % par an).  Si aucune régression significative ne peut être trouvée, nous indiquons "pas de régréssion consistante".  Cela signifie qu'il n'y a pas vraiment de tendance en cours sur les 20 à 100 derniers jours.

Lorsque, parmi les actions "Recommandées", nous sélectionnons les "Recommandées à l'achat", nous écartons toutes les actions qui ont une régression baissière avérée (celles dont la droite de régression présente une pente négative, avec un coeeficient R² > 0.64).

Quand vous sélectionnez des actions à l'achat, privilégiez celles qui sont en tendance haussière, bien entendu.  Mais, faites mieux encore, retenez celles qui ont un R² élevé (disons supérieur à 0.8 ou 0.9) : ce sont généralement "de vrais ascenseurs" et ce sont celles qui présentent le moins de risques. 

Bien entendu, ne puisez ces actions que dans la liste des "Recommandées" (actions dont la pastille  -OREC-  est verte) car n'oubliez jamais que l'analyse de tendance se fonde sur l'évolution passée.  Toute tendance se termine un jour, et ce jour peut être demain, pour l'action que vous allez acheter aujourd'hui. 

Les actions de la liste "Recommandées" ont plus de chances que les autres de voir leur tendance haussière se poursuivre puisqu'on s'attend, pour ces actions, à de nouvelles révisions du bénéfice à la hausse.  Et comme vous le savez, en définitive, ce sont les révisions bénéficiaires sont le plus puissant moteur des hausses de cours.

Risque de ruine : On appelle le "risque de ruine", le risque de perdre une partie importante de son capital boursier.  En effet, même si on n'a pas tout perdu, le fait de perdre une partie importante de son capital empêche l'investisseur de "se refaire".  Quand vous avez perdu 50%, il vous faut regagner 100% pour revenir à votre capital de départ.  Si vous avez perdu 70%, c'est par 3.33 qu'il faudra multiplier votre capital restant pour revenir au capital de départ ...  Regagner de tels pourcentages prendra probablement des années,sinon le restant de votre vie.  Pratiquement,  quand vous avez subi des pertes trop importantes, vous devez considérer votre portefeuille comme perdu.

ROE : Return On Equity en Anglais qui signifie en français "Rentabilité des fonds propres".
La rentabilité des fonds propres, ou rentabilité financière, se mesure par le rapport résultat net/fonds propres. Le ROE traduit donc la manière dont l'entreprise fait fructifier les capitaux mis à sa disposition par les actionnaires. Ce ratio est donc illustratif du souci qu'ont les dirigeants de l'entreprise vis-à-vis du capital de l'actionnaire. La rentabilité des fonds propres combine la rentabilité économique et l'effet de levier : ainsi, lorsque le recours à l'endettement permet de "faire plus" en dégageant plus de bénéfices supplémentaires que ce que coûte le loyer de l'argent emprunté, la rentabilité des fonds propres devient supérieure à la rentabilité économique. En contre partie, cet effet de levier fait peser un risque financier plus lourd sur les actionnaires car si le loyer de l'argent devient plus cher que le supplément de bénéfice engrangé, l'effet de levier vient alors aggraver les pertes. Lors d'une analyse long terme, ce serait donc plutôt la rentabilité économique qu'il faudrait privilégier. Pour le court/moyen terme, le ROE est déterminant.

Return : nous utilisons le terme return sur ce site pour désigner le gain total réalisé par un placement en actions, comprenant à la fois les plus-values et les dividendes. Nous parlerons de return brut lorsqu'on ne comptabilise pas les frais de courtage et les taxes boursières, de performance net dans le cas contraire.

Risk Number (RN) : Le RN est calculé pour chaque action, en fonction de sa volatilité. En bourse, la volatilité de l'action est le paramètre le plus souvent utilisé pour évaluer le risque que l'on court en détenant cette action. Si on détient un portefeuille de N lignes d'actions, on peut se dire, si on considère que toutes ces actions sont également "prometteuses", qu'il serait logique de vouloir courir un même niveau de risque pour chacune d'elles. Dès lors, au lieu d'investir un même capital dans chacune des lignes (comme le font beaucoup d'investisseurs individuels), on consentira un capital plus élevé sur les actions moins risquées et un capital plus faible sur les actions plus risquées. En d'autres termes, on n'investira pas la même somme dans chacune des lignes d'actions. Le RN vous indique, pour un capital boursier de 10 000 Eur, le nombre d'actions à acheter pour limiter le risque pris sur chaque ligne d'actions à 1 % de votre capital. Bien entendu, si votre capital boursier est différent de 10 000 Eur, il vous faudra corriger le RN fourni par le site en le multipliant par le rapport "Montant de votre capital boursier/10 000". Si vous voulez vraiment limiter votre perte totale de capital, sur l'ensemble de vos lignes, à 1% x nombre de lignes (par exemple 10% de votre capital boursier si vous avez 10 lignes), il vous faudra vendre vos actions au moment où elles atteindraient, à la baisse, le niveau du "Stop parachute" que vous pouvez calculer comme suit :
votre "Stop parachute" = Cours achat * (100 - Stop%)/100;
dans cette formule, le "Cours d'achat" et le "Stop%" sont ceux qui prévalent au moment de l'achat de votre achat (voir aussi "Stop parachute").
Attention, RN doit être limité à TN.

En résumé, nous vous conseillons de ne jamais acheter plus d'actions (il s'agit bien du nombre d'actions et pas du montant de l'achat) que le plus petit des 2 nombres suivants :
TN
RN x nbre de tranches de 10 000 € dans votre capital boursier



- S -
Stop mental : un stop mental n'est pas placé sur la plate-forme de trading. Il n'en n'est pas moins clairement défini et surveillé par le trader.
Si, au cours d'une journée quelconque, le cours de clôture de la valeur descend à (ou sous) le seuil STOP fixé, on vend immédiatement la valeur le lendemain, par un ordre au marché.

Stop parachute : Stock Engineering donne trois valeurs de "Stop parachute" :
(i) le Stop parachute à date, en %,
(ii) le "Stop parachute sur achat au …, initial",
(iii) le Stop parachute sur achat au …, suiveur".
Ces trois valeurs sont indiquées, pour chaque action, sur la fiche "Détail Action". Un stop parachute donne une indication du cours auquel, lorsqu'une action plonge, il faut vendre pour éviter une ruine possible sur cette action. Si vous suivez nos indications d'OREC, vous aurez rarement besoin du stop parachute car nous vous aurons souvent conseillé de vendre avant d'atteindre ce niveau. Quand la descente est brutale et imprévisible et que l'OREC ne s'est pas dégradé, c'est souvent dû à une "nouvelle" à laquelle le marché a émotionnellement sur-réagi, si bien que, quelques jours à peine plus tard, l'action est déjà bien remontée. Nous ne sommes pas de grands partisans des ordres stop, et certainement pas des ordres stop placés en attente, "en dur", sur le marché. D'abord parce que ils font l'objet de spéculations par les "Market Makers" et ensuite parce qu'ils vous conduisent toujours à vendre "bas". Mais il est vrai que que c'est une protection efficace contre la prise de trop grands risques et, pour cette raison, certains ne pourraient vivre sans.
Pour ceux d'entre vous qui veulent travailler avec des ordres "stop" voici comment procéder :

Stop parachute (à date), en pourcent : au moment de votre achat, retirez ce pourcentage du cours d'achat et vous obtenez la valeur à laquelle il faut vendre, si elle est atteinte en descendant.
Notez que l'utilisation de ce stop complète très efficacement la méthode du Risk Number (RN) : la combinaison de ces deux techniques vous permet une protection très efficace de votre capital boursier, en limitant (presque) toujours la perte possible à 1% de ce capital x le nombre de lignes d'actions dans votre portefeuille.

Stop parachute sur achat au …, initial : résulte de l'application du calcul ci-dessus dans le cas d'un achat fait au moment où l'OREC de cette action est passé au vert, c'est-à-dire aussi au moment où nous avons fait entrer cette action dans nos systèmes "court" ou "long" (la date est précisée). Si vous achetez vos actions aux mêmes moments que ceux que nous recommandons (et aux mêmes cours), vous pouvez adopter ces niveaux de stop parachute.

Stop parachute sur achat au …, suiveur : dès qu'une action est entrée dans l'un de nos systèmes, nous recalculons en permanence le niveau du stop pour l'adapter d'une part aux possibles variations de volatilité de l'action et pour faire en sorte d'autre part qu'il ne puisse évoluer que dans un sens : à la hausse. Ainsi, tout au long de l'évolution du cours de l'action, le stop parachute va voir son niveau remonter ou stagner, mais jamais redescendre. Ce faisant, votre risque diminue bien entendu et si vous utilisez un stop suiveur en conjonction avec RN, le risque sur votre capital boursier sera plus petit que 1% x le nombre de lignes. Soyez bien conscient toutefois que si les stop vous protègent contre la ruine, ils auront généralement pour conséquence de diminuer votre performance. Réduire le risque se paie !

Système "court" : Système dynamique de trading boursier conçu par Stock Engineering, selon lequel on achète les actions dès que leur OREC passe au vert et on les revend dès que leur OREC quitte le vert. Ce système est appelé "court" parce qu'il conduit à une rotation importante du portefeuille (on achète et on vend souvent). Voyez la section "Performances" sur le site.

Système "long" : Système dynamique de trading boursier conçu par Stock Engineering selon lequel on achète les actions dès que leur OREC passe au vert et on les revend dès que leur OREC devient rouge. Ce système est appelé "long" parce que, même s'il reste très dynamique, il conduit à une rotation moins importante du portefeuille que le système court. Voyez la section "Performances" sur le site.

- T -
Taux de rotation : le taux de rotation (annuel, mensuel, …) est le nombre de fois que votre portefeuille aura été entièrement renouvelé (sur un an, sur un mois, …).  En pratique, on ne s’intéresse qu’aux chiffres et pas aux titres qui composent effectivement le portefeuille.  Ainsi, un portefeuille peut avoir été « renouvelé » deux fois sur l’année, alors qu’un titre particulier y est resté toute l’année.
Pour calculer ce taux de rotation, on divise le volume des transactions (uniquement les ventes généralement) par l’actif moyen du portefeuille.
Le taux de rotation est la notion inverse de celle du temps de séjour.
Ainsi, si un portefeuille présente un taux de rotation annuel de 2 (2 renouvellements complets par an), le temps de séjour moyen des valeurs dans le portefeuille sera égale à 1 an/2 = 6 mois.
Si le taux de rotation n’est que de 25%, cela signifie que le temps de séjour moyen des valeurs en portefeuille est de 4 ans.

Thrust : Le "Thrust" d'une action est l'indicateur construit par Stock Engineering pour mesurer à tout moment le degré de "dopage à la hausse" d'une action. Cet indicateur se base sur les révisions de bénéfices faites par les analyses pour la société pour l'exercice en cours et pour l'exercice suivant. Il prend en compte l'importance de ces révisions, leur répétitivité, le degré de consensus entre analystes, les surprises aux annonces de résultats et le temps en tant que facteur d'atténuation des annonces. Le Thrust intègre et garde la "mémoire" de toutes les corrections ponctuelles (COR ). La valeur du Thrust varie évidemment constamment; elle est indiquée pour chaque action sur la "Fiche Détail Actions" (que l'on obtient en cliquant sur le bouton + d'info " que l'on trouve sur chaque ligne d'action dans les menus "consultation", "portefeuille" ou "recommandations"). La valeur du Thrust peut être comprise entre –3 (le plus défavorable) et +3 (le plus favorable).

Tracker : fonds ayant pour objet de répliquer un indice boursier (le CAC 40, l'EuroStoxx, etc ...).  Contrairement à la plupart des fonds, le tracker est côté en continu et il peut donc être acquis ou vendu comme une action.  On peut placer, comme pour les actions, des ordres LIMITE, des ordres STOP, etc ...  Le tracker (ETF en anglais, pour Exchange Traded Fund, c'est-à-dire Fond échangé en bourse) est assorti de frais de gestion bien moindres que pour les autres fonds, sicavs, etc ... et il est aussi beaucoup plus transparent.  Il est aussi généralement beaucoup plus liquide.  Il existe des trackers répliquant toutes sortes d'indices, y compris des indices de matières premières.  Une catégorie de trackers "inverses" et de trackers "à levier" a, assez récemment, vu le jour.  Un tracker inverse est un tracker qui réplique son indice de référence en sens contraire.  En substance, disons que lorsque l'indice répliqué perd 1 %, le tracker inverse, lui, gagne 1%.  Un tracker à levier, quant à lui, réplique l'indice avec un certain coefficient multiplicateur.  Ainsi, un tracker répliquant le CAC avec un effet de levier de 2 varierea de 2% lorsque le CAC variera seulement de 1%.  Ce type de produit peut être intéressant si les frais de transaction (courtier, taxe sur opération de bourse) vous semblent trop élevés : vous pouvez, avec un tracker à levier, générer un bénéfice déterminé au départ d'une transaction plus réduite et moins coûteuse.

Trading : action d'acheter et de vendre des actions en bourse. On parle aussi de trading pour d'autres valeurs négociables (devises, pétrole, …)

Trading Number (TN) : C'est le nombre d'actions maximum à acheter ou à vendre en une seule fois, pour ne pas influencer trop défavorablement le cours. En effet, quand on place un ordre d'achat (de vente) "au marché" le prix à payer (le prix obtenu) sera d'autant plus élevé (faible) que le nombre d'actions négociées est élevé. Ceci est lié au fonctionnement du "carnet d'ordres". Le TN est calculé en fonction du niveau des transactions récentes sur l'action.

Titre : mot parfois employé pour désigner une action (ou une autre valeur mobilière)

True range :
Le "True Range" que l'on pourrait traduire en français par "plage de variation" est la plus grande des trois valeurs absolues suivantes :

  1. Plus haut de la période "n" moins le Plus bas(High – Low) de la période "n" ("n" désignant le dernier jour connu, la dernière semaine, … selon l'unité de temps choisie)
  2. Cours de Clôture (Close) de la période "n-1" moins le Plus haut de la période "n"
  3. Cours de clôture de la période "n-1" moins le Plus bas de la période "n"

Le "True Range" mesure en fait la volatilité d'un jour à l'autre.
Le "True Range" intervient dans le calcul de l'Average True Range (ATR)
Notes :
1) Les gaps sont pris en compte dans le calcul de ces différences
2) comme on s'intéresse aux valeurs absolues, on ne retient que les chiffres et pas les signes des soustractions ci-avant

- V -
Vente à découvert : opération qui consiste à vendre aujourd'hui sur le marché une action que vous n'avez pas.  Cette action vous est en fait prêtée par le courtier, à qui vous promettez de la lui rendre plus tard.  Lorsque, plus tard, vous achetez l'action et entrez en sa possession, vous êtes en mesure de la rendre au courtier, et en la lui restituant, vous effacez le prêt qu'il vous a consenti.
Si entre le moment où vous vendez l'action qu'on vous a prêtée et le moment où vous achetez l'action pour pouvoir la rendre, l'action a baissé, vous bénéficiez de la baisse en question.  En effet, si vous avez vendu l'action qu'on vous a prêtée à 100 EUR et que celle-ci vaut 70 EUR un mois plus tard, vous encaissez les 100 EUR au moment de la vente et ne devez décaisser que 70 EUR au moment de l'achat  et de sa restitution au courtier.  Il vous reste donc 30 EUR en poche.

Le courtier, en vous prêtant l'action a pris un risque bien entendu, mais en rendant posisble cette opération, il a encaissé une commission de vente et une commission d'achat.  Il a donc fait un "business" supplémentaire qu'il n'aurait pas fait s'il n'avait pas accepté de vous prêter l'action.

Volatilité : La volatilité est une mesure de la fluctuation des cours dans leur progression entre deux valeurs.  Sur l'illustration ci-après, vous voyez que les deux valeurs A et B partent et arrivent d'un même point.  Cependant, la valeur B a été beaucoup plus fluctuante que la valeur A.
On dit que la valeur B est plus volatile.



La volatilité est souvent considérée comme une mesure du risque : on considère qu'une valeur volatile est un investissement risqué.  Au contraire, un placement à taux fixe (compte d'épargne) se caractérise par une volatilité nulle.
Nous vous parlerons souvent de trois types de volatilité :
- la volatilité historique, calculée par l'écart-type d'une série de données (cours de clôture), sur une période déterminée (et forcément passée); on peut trouver la volatilité historique sur la plupart des logiciels techniques.  On considère généralement que sous 20% par an, le marché est calme, de 20 à 30% il est normal, de 30 à 40% il est volatile et au-dessus de 40% il est très très volatile.
- la volatilité implicite : elle est en fait calculée (souvent selon la méthode du CBOE - Chicago Board Options Exchange" ) à partir du prix des options à parité (at-the -money) sur un marché déterminé.  Ce calcul est restitué en continu sur les sites d'informations financières, pour une série de marchés.  Par exemple, le VIX (= Volatility index) caractérise la volatilité du marché que constituent les 500 actions du S&P 500.  Le VSTOXX (V2TX) mesure la volatilité de l'indice EuroStoxx 50.  La volatilité implicite, qui est souvent appelée "le baromètre de la peur" peut s'analyser avec les mêmes chiffres-clés que la volatilité historique (20,30,40%)
- la volatilité ATR%, ATR signifiant Average True Range.  SE calcule l'ATR% en prenant la moyenne exponentielle de l'ATR sur 20 jours et en la rapportant sur la dernière valeur de clôture. Ici aussi, on peut déterminer 4 régimes de volatilité, comme illustré sur le graphique : 

 

- W -

WEINSTEIN (Phases de) :
Stan Weinstein (US) a observé que les marchés et les valeurs individuelles progressaient généralement par phases successives, celles-ci étant au nombre de quatre.  Même si on ne sait jamais à l'avance combien chacune des phases va durer et quelle sera exactement son ampleur, la succession se produit presque toujours dans le même ordre : fondation, avancée, sommet (ou plafonnement), chute (ou déclin).  On reconnait chacune de ces quatre phases aux caractéristiques suivantes :

Phase 1 : Fondation
MM 30 semaines plate autour de laquelle les prix oscillent de part et d'autre
Volumes importants au début et à la fin

Phase 2 : Cassure et Avancée
Au début de la phase 2, la MM 30 semaines passe à la hausse, les prix franchissent la moyenne mobile à la hausse et "cassent" une résistance sur d'importants volumes
Pendant la phase 2, la MM 30 semaines reste ascendante et les prix se maintiennent au-dessus d'elle, la tirant vers le haut.

Phase 3 : Sommet
La MM 30 semaines s'aplatit et les prix se mettent à osciller de part et d'autre de ladite MM

Phase 4 : Cassure et Chute
Au passage de la phase 2 vers la phase 3, les prix "enfoncent" un support et glissent sous la MM 30 semaines qui, de plate, devient descendante
Pendant toute la phase 4 les prix restent sous la MM 30 semaines, continuant à tirer celle-ci à la baisse.

- Z -

ZEW :

ZEW est l’abréviation de « Zentrum für Europäische Wirtschaftsforshung GmbH » (en français, Centre de Recherches économiques pour l’Europe).  Parmi les publications du ZEW, on trouve l’Indicateur de Sentiment Economique, que le Centre actualise chaque mois.  Cet indicateur est établi à partir des opinions et appréciations de quelques 350 experts financiers internationaux, issus des secteurs bancaires, compagnies d’ assurances et grandes entreprises industrielles.  La méthodologie vise à établir la proportion d’experts plutôt optimistes pour les 6 mois à venir en regard de ceux qui se montrent plutôt pessimistes, et cela pour pour ce qui concerne les tendances macro-économiques, le taux d’inflation, les taux d’intérêts court et long terme, le marché des actions et le marché des devises.  L’exercice concerne l’Allemagne au premier plan, mais aussi, et de manière également spécifique l’Eurozone, le Japon, la Grande Bretagne, la France, l’Italie et les USA.
Une étude de Michael Schröder (2005) a montré que l’indicateur de sentiment économique du ZEW serait précurseur du plus commercial Indice SENTIX de Manfred Hübner , lequel est pourtant revu chaque semaine, et à partir d’une base d’experts sensiblement plus large que celle du ZEW.

 

 

 

 

 

 


Choix du pays :

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Calendrier des évènements
19H : DES STRATEGIES QUI MARCHENT : TOP VALUE
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18H30 MONS : ALLOCATION TACTIQUE DE VOS ACTIFS : + DE GAINS, - DE RISQUES
   24/05/2011
18H LIEGE : LIMITER SES PERTES EN TOUTES CIRCONSTANCES
   19/05/2011
18H30 LOUVAIN : ANALYSE FONDAMENTALE - 2ème séance
   23/03/2011
18H30 LOUVAIN : ANALYSE FONDAMENTALE - 1ère séance
   16/03/2011
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