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Glossaire
- A - Analystes : Il s'agit ici des Analystes financiers. Ce sont des experts financiers, payés par les banques, les sociétés de courtage, les investisseurs institutionnels, ou même les entreprises cotées elle-mêmes, qui sont chargés de suivre en permanence l'évolution des affaires d'un certain nombre d'entreprises, généralement dans un même secteur (dont ils sont spécialistes). Ils étudient en permanence les fondamentaux de (des) l'entreprise(s) qu'il suit (suivent) tels chiffre d'affaires, marges bénéficiaires, endettement, évolution des prix des matières premières, concurrence, etc … et ils rendent un avis sur la santé de l'entreprise et l'évolution de ses résultats. Une entreprise est généralement suivie par plusieurs analystes. La synthèse des avis émis par les analystes à propos d'une entreprise déterminée s'appelle un consensus. Les conclusions chiffrées des analystes, qui sont des informations objectives et moins sujettes à interprétations que leurs fameuses "recommandations", constituent nos indicateurs privilégiés. Arbitrer : Examiner l'opportunité de garder une action ou de la remplacer par une autre qui semble plus prometteuse, et prendre une décision en conséquence. Average true range :
L'average True Range donne la mesure de la volatilité d'un titre. Il se calcule à partir du "True Range" dont il est en fait la moyenne mobile exponentielle sur n périodes de temps. Typiquement, l'ATR se calcule sur 14 périodes (ATR = MME 14 de TR). - B - Lorsque nous analysons le marché européen dans son ensemble, pour en étudier le comportement (dans des analyses techniques, par exemple), notre référence est plutôt l'indice DJ EuroStoxx 600 (SXXP - ISIN EU0009658202), qui est un peu plus large que SXXE qui ne comprend que quelques 300 valeurs. Nous utilisons SXXE comme benchmark de performance, parce qu'il ne comprend que des valeurs très liquides, que (presque) tout le monde peut acheter, même les gros portefeuilles. Par contre, SXXP, plus large, est plus représentatif du "broad market" (l'ensemble du marché). Bénéfice par action (BPA) : c'est le bénéfice net réalisé par une entreprise, sur une période déterminée (un exercice comptable) divisé par le nombre d'actions émises par la société. Le BPA traduit donc l'enrichissement théorique d'un actionnaire détenant une action, pour l'exercice sous revue. Le bénéfice par action fait l'objet d'un calcul très précis, par les analystes. Il est systématiquement publié. Pour son calcul, on corrige s'il y a lieu le résultat net de l'entreprise pour le dégager de tout l'impact des sur- ou sous-valorisations comptables et des opérations exceptionnelles. Le BPA est (trop) souvent considéré comme un bon critère de sélection d'une action. Pourtant, si ce critère est important pour apprécier la santé de l'entreprise, il n'a que peu d'influence sur la variation du cours de l'action puisque le marché a déjà compte de la valeur du BPA pour fixer le cours de l'action (le cours a intégré la valeur du BPA). Par contre, ce qui est généralement déterminant sur la variation du cours d'une action, sont les révisions des prévisions de BPA que font les analystes. Ce critère, certes très important, ne suffit pas et il doit être confirmé par d'autres analyses. BETA : c'est le rapport entre la variation de cours d'une action et la variation de l'indice boursier à laquelle l'action se rattache. Une action qui a un bêta supérieur à 1 varie plus que l'indice et vice-versa. En période d'indice boursier haussier, une action dont le bêta est supérieur à 1 se sera donc révélée plus intéressante qu'une action dont le bêta est inférieur à 1. Le bêta débouche sur les mêmes analyses que la "Force relative" qui compare elle aussi des variations de cours sur des périodes données (voir ΔClose 1 M, ΔClose 3 M, ΔClose 1 A sur le site -fiche "plus d'infos" pour chaque action) à la variation de l'indice ou du secteur sur la même période.
Le bêta est souvent considéré comme une mesure du risque de l'action : une action qui varie fort est probablement plus risquée qu'une action qui varie peu.
BUY LIMIT : Le BUY LIMIT est l'ordre d'achat classique, dans lequel on achète à un prix maximum. C'est un ordre à utiliser quand vous escomptez un repli d'une action que vous considérez comme intéressante et que vous envisagez d'acquérir au meilleur prix. Toutes les plateformes permettent de placer des ordres BUY LIMIT. BUY STOP Le BUY STOP est un ordre d'achat qui ne s'exécute que pour autant que le cours passe au-dessus du seuil fixé. - C - Consolider : En Bourse, on emploie généralement le terme "consolider" pour désigner un arrêt momentané (pause, palier) dans la croissance d'une action. La consolidtation peut même faire référence à un (léger) tassement (diminution) du cours de l'action. Après une consolidtation, le mouvement de hausse reprend généralement. Contrarien : on dit que la bourse est un marché "contrarien" parce qu'on y rencontre au même moment des gens également sensés qui, à propos d'une même valeur, pensent des choses diamétralement opposées et actent en conséquence (les acheteurs et les vendeurs). Quand un acheteur vend une action, c'est qu'il pense qu'elle va descendre. Le vendeur qui, au même moment l'achète, pense qu'elle va monter. Le caractère contrarien du marché se justifie notamment par le fait que les horizons de temps des investisseurs diffèrent. COR : Indicateur construit par Stock Engineering pour quantifier les variations ponctuelles et instantanées du Thrust d'une action. Le Thrust intègre tous les COR. Le site donne chaque semaine le COR de chaque action, avec un nombre qui peut varier entre –3 (forte impulsion négative) et +3 (forte impulsion positive); ce nombre est indiqué dans le portefeuille d'actions (abonnés) et dans les fiches "Détail actions" (bouton + d'info) - D - DFB-M : abréviation pour la version Mensuelle de la Dérivée Francis Baugnies Dérivée Francis Baugnies, en abrégé "DFB" : cet indicateur a été inventé en 2009 par Monsieur Francis BAUGNIES, ingénieur civil belge diplômé de la Faculté Polytechnique de Mons, alors qu'il était co-responsable d'un important et très actif club d'investissement à Charleroi (Belgique).
L'indicateur fonctionne bien avec des valeurs individuelles, mais il se montre plus consistant encore avec les indices. Dividende : Lorsqu'une entreprise réalise des bénéfices annuels, elle en distribue souvent une partie aux actionnaires, c'est-à-dire aux détenteurs d'actions de la société. Elle entend ainsi fidéliser les actionnaires qui, tout en ayant investi leur argent en achetant des actions la société, reçoivent en quelque sorte un loyer pour leur argent (les dividendes), tout comme ils reçoivent des intérêts sur l'épargne qu'ils font au travers d'un carnet de dépôts ou d'un livret d'épargne. Draw-down : c'est l'écart qui se forme, en période baissière, entre le sommet d'un indice et son point le plus bas. Il s'exprime généralement en valeur relative (%) par rapport au sommet. - E - Efficience des marchés : le marché des actions est dit "efficient" si toute l'information financière disponible est à tout moment et immédiatement contenue dans le prix des actions. Dans un tel marché, toutes les actions sont toujours au prix qu'elles méritent et il est impossible de prévoir dans quel sens le prix va évoluer demain. Un tel marché est aussi appelé "marché à l'équilibre" ou "marché parfait". EuroStoxx : l'indice EuroStoxx (ISIN EU0009658186) est un indice "large" conçu et calculé depuis juin 1998 par la firme Dow Jones. Il est sensé représenter l'évolution du marché européen, dans ses grosses, moyennes et plus petites valeurs, en incorporant plus de 300 sociétés les plus importantes des 11 (12) pays de la zone Eur avant (après) 2001. Il est calculé journellement. Sa valeur de référence (100) est celle du 31 décembre 1991. Chaque trimestre, la sélection des firmes qui composent l'indice est réajustée. Cet indice large est lui-même une partie d'un autre indice large, l'indice Stoxx qui lui, couvre la totalité de l'union européenne plus la Suisse (16 pays, plus de 600 valeurs) - I - Indice EuroStoxx : voir EuroStoxx ISIN : ISIN est l'abréviation de " International Securities Identification Numbers". Elle désigne la n ouvelle codification alphanumérique de 12 caractères (les 2 premières lettres identifient le pays dans lequel la valeur a été émise) reposant sur le principe d'un code international unique par valeur. Le 30 juin 2003, cette codification déjà utilisée par de nombreux marchés financiers. - L -
- M - Moins-value : lorsqu'on calcule la différence entre le cours de vente et le cours d'achat d'une action, on obtient le résultat que l'on a réalisé sur la transaction. Si ce résultat est positif, on parle de plus-value; si ce résultat est négatif, on parle de moins-value. On peut parler de moins-value brute ou nette selon que l'on intègre (en les ajoutant à la perte) ou non les frais de courtage et taxes boursières. On parle aussi de moins-value effective quand on a réellement vendu l'action et de moins-value latente si on a encore l'action en portefeuille. Moyenne mobile exponentielle :
La moyenne mobile exponentielle (MME) présente l'avantage sur la moyenne mobile arithmétique qu'elle confère un poids plus grand aux valeurs des dernières périodes (les plus récentes)
MME% est le poids attaché à chacune des périodes. On calcule MME% avec la formule MME% = 2/(N+1) dans laquelle N indique le nombre de périodes sur lequel on calcule la moyenne. Par exemple, si on calcule une MME 14 jours, N = 14 et MME% vaudra 2/(14 + 1) = 0.133
P/B (Price/Book), est le rapport entre le cours d'une action et sa valeur comptable.La valeur comptable dont il est question est en fait la valeur comptable de la société divisée par le nombre d'actions qu'elle a émises. Comme la valeur comptable d'une société n'est autre que celle de ses fonds propres, le ratio P/B est aussi parfois appelé "Cours/Fonds propres" (price-equity ratio" en anglais). Pour rappel, les fonds propres sont, eux-mêmes, égaux à : Total de l'actif moins les dettes et moins les actifs immatériels. Si les comptes de la société reflètent bien la réalité, la valeur comptable d'une société constitue souvent un plancher (une valeur de repli) pour sa valeur de marché. Dès lors, on prend sans doute peu de risque lorsqu'on achète sune action dont le P/B n'est pas très supérieur à 1 lorsqu'on pense que cette action a des chances de voir son cours grimper à l'annonce d'éléments nouveaux (révisions de prévisions de bénéfices à la hausse, par exemple). PE : le PE ou P/E ou encore PER est le rapport entre le Prix de l'action (Price) de l'action et le Bénéfice par action (Earning per share). En français, on parle de C/B (rapport Cours/Bénéfice). Il a été démontré que les actions achetées au moment où leur P/E était faible génèrent une meilleure rentabilité que les actions achetées avec un P/E élevé. Une action avec un P/E faible serait donc bon marché, tandis qu'une action avec un P/E élevé serait chère. Sur le site, nous vous donnons le P/E "instantané" de l'action, c'est à dire son cours actuel divisé par la dernière prévision de bénéfice pour l'exercice en cours. Beaucoup de sites financiers fournissent des P/E qui sont calculés à partir du "dernier cours/Bénéfice du dernier exercice comptable clôturé". Cela ne veut rien dire, car on compare là des pommes et des poires. En effet, le cours d'une action peut très bien augmenter en laissant son P/E inchangé, si la prévision de bénéfice pour l'exercice en cours augmente au même rythme. Et vice-versa. Avec un tel calcul erroné, vous risquez de prendre de mauvaises décisions : vous allez rapidement considérer qu'une action dont le cours augmente devient surévaluée (parce que son P/E va augmenter) et, plus grave encore , vous allez probablement considérer qu'une action qui est en pleine déconfiture (suite à une prévision bénéficia rie qui s'écroule) devient intéressante à acheter, parce que vous allez voir son P/E diminuer . C'est la raison pour laquelle, nous veillons à vous fournir, sur le site de SE, Nous avons donc décidé de ne vous fournir, à l'avenir, que des informations cohérentes, c'est-à-dire des P/E dans lesquels le cours et le bénéfice par action se rapportent à une même date. Ajoutons encore que le P/E d'une action ne peut vraiment s'apprécier que (i) par rapport à celui du même secteur d'activité et (ii) par référence à sa plage de variation historique. Une bonne action à acheter sera donc celle qui présente un P/E (i) pas trop élevé (disons par exemple inférieur à 30), (ii) inférieur à celui du secteur et (iii) dans le bas de sa plage de variation historique. Notez que nous fournissons sur le site les P/E minimum et maximum connus par l'action au cours des 12 derniers mois.
PEG : certains investisseurs estiment qu'une action peut avoir un P/E élevé (donc qu'elle peut être chère), si elle a des perspectives de croissance importante. Le prix élevé reflète ainsi ces bonnes perspectives. Pour apprécier la cherté d'une action, ils comparent alors non pas leur P/E mais leur PEG c''est-à-dire leur P/E divisé par le taux de croissance prévu. Ainsi, si deux actions ont un même P/E de, disons, 20, celle qui a une prévision de croissance de 20% aura un PEG plus faible (égal à 20/20 = 1) que celle qui se caractérise par une croissance prévisionnelle de 10% (PEG = 20/10 = 2). Les investisseurs qui utilisent le PEG comme aide à la décision estiment généralement qu'il ne faut retenir à l'achat que les actions dont le PEG est inférieur à 1. Performance : Dans le présent site, nous appelons "performance" le rendement d'un système (portefeuille) d'actions, où on capitalise en continu les plus-values réalisées lorsqu'on vend des actions du portefeuille et où on ne comptabilise pas les dividendes (ceux-ci procurent donc un rendement supplémentaire). Si on ne compte pas les frais de transaction et taxes de bourse, cette performance est brute. La performance brute ainsi définie est tout à fait comparable à la performance des indices car c'est bien ainsi que les indices sont calculés. - Q - - R - Recommandations : On appelle généralement "recommandation" l'avis émis par les analystes à propos d'une action : Vendre, acheter, conserver, ou aussi surpondérer, alléger, Achat fort, Vente forte, etc … Cet avis devrait en principe résumer toute l'information utile à l'investisseur et les recommandations des analystes devraient en principe converger. Ce n'est pas toujours le cas et souvent, on peut trouver pour une même action et au même moment des analystes qui recommandent de vendre et des analystes qui recommandent d'acheter. C'est bien cela qui fait tourner la bourse : il faut toujours des vendeurs et en même temps des acheteurs pour que des transactions puissent se faire. Si vous êtes prêts à acheter, vous trouverez toujours des avis qui vous conforteront dans votre décision, et inversement. On dit que le marché est "contrarien" : on y rencontre des gens sensés qui pensent au même moment de manière contraire. C'est cette dimension "contrarienne" et la multiplicité des informations qui rend la tâche de l'investisseur aussi difficile. Régression linéaire et R² : Faire une régression linéaire revient à chercher la meilleure droite, celle qui va au mieux représenter la tendance d'une série de points, dans notre cas, la série chronologique des cours de clôture de telle ou telle action. Faire une régression linéaire revient donc à choisir la droite qui "collera" le mieux à tous les points de la série, ce sera la droite pour laquelle les distances points-droite seront, dans l'ensemble, les plus réduites. Le coeficient R² est, quant à lui, une mesure de la qualité de la régression linéaire. Observez les deux graphiques ci-après en lisant ce qui suit. Si les points pour lesquels on souhaite faire la régression linéaire sont déjà assez bien alignés et que les distances entre ces points et la droite de régression sont faibles, on aura un R² élevé, proche de 1. A la limite, s'ils sont parfaitement alignés, la droite de régression linéaire passera par chacun des points et on aura R² = 1 (valeur maximum). Si par contre les points sont très éparpillés, peu alignés, les distances entre ces points et la meilleure droite seront grandes. On aura un R² faible, d'autant plus faible (et d'autant plus proche de 0) que les points seront éloignés de la droite. La droite de régression linéaire a d'autant plus de signification que les points sont bien alignés, et donc, que R² est proche de 1. C'est pourquoi R² est appelé coefficent de détermination de la régression. En observant les deux graphiques qui sont ici présentés, vous comprenez tout de suite. Sur chacun des graphiques suivants, nous avons représenté dix points. Sur l'un des graphiques, les 10 points sont peu dispersés et on a un R² élevé (0,88). Sur l'autre graphique, les points ne sont pas très alignés et on a R² faible (0.44).
Vous voyez que, dans le deuxième cas, la droite est un peu théorique, on ne peut pas vraiment dire que les points sont en tendance. La tendance n'a pas vraiment, ici, de valeur prédicitive. Quand on veut analyser la tendance des cours de clôture d'une action à des fins prédictives, il est bon de s'entourer d'un certain nombre de précautions. En particulier, vous utiliserez la régression linéaire, de préférence aux moyennes mobiles. En effet, il existe toujours une moyenne mobile, mais on n'en connait jamais vraiment la qualité. La tendance que représente une moyenne mobile est donc, à priori, peu fiable. Il existe aussi toujours une droite de régression linéaire, mais à chaque droite de régression, on peut associer un coefficient de détermination, qui va en mesurer la qualité. Si on ne retient que les droites de régression linéaire qui ont une bonne qualité, on ne retient que les tendances qui sont vraiment avérées, celles qui ont le plus de valeur prédictive. C'est pourquoi, pour déterminer les tendances, Stock Engineering ne retient pas les moyennes mobiles, mais vous présente systématiquemlent, pour chaque action une droite de régression linéaire, en précisant son R², c'est-à-dire sa qualité (cliquer, en regard de chaque action, sur le bouton "+ d'infos" pour accéder à la fiche "Détail d'une action" où vous trouverez tous les détails de l'action). Dès que le R² est inférieur à 0.64, nous considérons que la fiabilité de la droite de tendance n'est plus vraiment suffisante et nous préférons alors nous abstenir de qualifier de haussière ou de baissière l'évolution du cours de l'action que nous étudions. Pour chaque action présente sur le site, nous recherchons s'il existe une régression linéaire significative (R² > 0.64) qui est toujours en cours. Si elle existe, nous en indiquons le sens (haussier, baissier), la durée (nombre de jours depuis lequel elle a démarré) et la force (toujours en % par an). Si aucune régression significative ne peut être trouvée, nous indiquons "pas de régréssion consistante". Cela signifie qu'il n'y a pas vraiment de tendance en cours sur les 20 à 100 derniers jours. Lorsque, parmi les actions "Recommandées", nous sélectionnons les "Recommandées à l'achat", nous écartons toutes les actions qui ont une régression baissière avérée (celles dont la droite de régression présente une pente négative, avec un coeeficient R² > 0.64). Quand vous sélectionnez des actions à l'achat, privilégiez celles qui sont en tendance haussière, bien entendu. Mais, faites mieux encore, retenez celles qui ont un R² élevé (disons supérieur à 0.8 ou 0.9) : ce sont généralement "de vrais ascenseurs" et ce sont celles qui présentent le moins de risques. Bien entendu, ne puisez ces actions que dans la liste des "Recommandées" (actions dont la pastille -OREC- est verte) car n'oubliez jamais que l'analyse de tendance se fonde sur l'évolution passée. Toute tendance se termine un jour, et ce jour peut être demain, pour l'action que vous allez acheter aujourd'hui. Les actions de la liste "Recommandées" ont plus de chances que les autres de voir leur tendance haussière se poursuivre puisqu'on s'attend, pour ces actions, à de nouvelles révisions du bénéfice à la hausse. Et comme vous le savez, en définitive, ce sont les révisions bénéficiaires sont le plus puissant moteur des hausses de cours. ROE : Return On Equity en Anglais qui signifie en français "Rentabilité des fonds propres". Return : nous utilisons le terme return sur ce site pour désigner le gain total réalisé par un placement en actions, comprenant à la fois les plus-values et les dividendes. Nous parlerons de return brut lorsqu'on ne comptabilise pas les frais de courtage et les taxes boursières, de performance net dans le cas contraire. Risk Number (RN) : Le RN est calculé pour chaque action, en fonction de sa volatilité. En bourse, la volatilité de l'action est le paramètre le plus souvent utilisé pour évaluer le risque que l'on court en détenant cette action. Si on détient un portefeuille de N lignes d'actions, on peut se dire, si on considère que toutes ces actions sont également "prometteuses", qu'il serait logique de vouloir courir un même niveau de risque pour chacune d'elles. Dès lors, au lieu d'investir un même capital dans chacune des lignes (comme le font beaucoup d'investisseurs individuels), on consentira un capital plus élevé sur les actions moins risquées et un capital plus faible sur les actions plus risquées. En d'autres termes, on n'investira pas la même somme dans chacune des lignes d'actions. Le RN vous indique, pour un capital boursier de 10 000 Eur, le nombre d'actions à acheter pour limiter le risque pris sur chaque ligne d'actions à 1 % de votre capital. Bien entendu, si votre capital boursier est différent de 10 000 Eur, il vous faudra corriger le RN fourni par le site en le multipliant par le rapport "Montant de votre capital boursier/10 000". Si vous voulez vraiment limiter votre perte totale de capital, sur l'ensemble de vos lignes, à 1% x nombre de lignes (par exemple 10% de votre capital boursier si vous avez 10 lignes), il vous faudra vendre vos actions au moment où elles atteindraient, à la baisse, le niveau du "Stop parachute" que vous pouvez calculer comme suit : En résumé, nous vous conseillons de ne jamais acheter plus d'actions (il s'agit bien du nombre d'actions et pas du montant de l'achat) que le plus petit des 2 nombres suivants :
Stop parachute sur achat au …, initial : résulte de l'application du calcul ci-dessus dans le cas d'un achat fait au moment où l'OREC de cette action est passé au vert, c'est-à-dire aussi au moment où nous avons fait entrer cette action dans nos systèmes "court" ou "long" (la date est précisée). Si vous achetez vos actions aux mêmes moments que ceux que nous recommandons (et aux mêmes cours), vous pouvez adopter ces niveaux de stop parachute. Stop parachute sur achat au …, suiveur : dès qu'une action est entrée dans l'un de nos systèmes, nous recalculons en permanence le niveau du stop pour l'adapter d'une part aux possibles variations de volatilité de l'action et pour faire en sorte d'autre part qu'il ne puisse évoluer que dans un sens : à la hausse. Ainsi, tout au long de l'évolution du cours de l'action, le stop parachute va voir son niveau remonter ou stagner, mais jamais redescendre. Ce faisant, votre risque diminue bien entendu et si vous utilisez un stop suiveur en conjonction avec RN, le risque sur votre capital boursier sera plus petit que 1% x le nombre de lignes. Soyez bien conscient toutefois que si les stop vous protègent contre la ruine, ils auront généralement pour conséquence de diminuer votre performance. Réduire le risque se paie ! Système "court" : Système dynamique de trading boursier conçu par Stock Engineering, selon lequel on achète les actions dès que leur OREC passe au vert et on les revend dès que leur OREC quitte le vert. Ce système est appelé "court" parce qu'il conduit à une rotation importante du portefeuille (on achète et on vend souvent). Voyez la section "Performances" sur le site. Système "long" : Système dynamique de trading boursier conçu par Stock Engineering selon lequel on achète les actions dès que leur OREC passe au vert et on les revend dès que leur OREC devient rouge. Ce système est appelé "long" parce que, même s'il reste très dynamique, il conduit à une rotation moins importante du portefeuille que le système court. Voyez la section "Performances" sur le site. - T - Tracker : fonds ayant pour objet de répliquer un indice boursier (le CAC 40, l'EuroStoxx, etc ...). Contrairement à la plupart des fonds, le tracker est côté en continu et il peut donc être acquis ou vendu comme une action. On peut placer, comme pour les actions, des ordres LIMITE, des ordres STOP, etc ... Le tracker (ETF en anglais, pour Exchange Traded Fund, c'est-à-dire Fond échangé en bourse) est assorti de frais de gestion bien moindres que pour les autres fonds, sicavs, etc ... et il est aussi beaucoup plus transparent. Il est aussi généralement beaucoup plus liquide. Il existe des trackers répliquant toutes sortes d'indices, y compris des indices de matières premières. Une catégorie de trackers "inverses" et de trackers "à levier" a, assez récemment, vu le jour. Un tracker inverse est un tracker qui réplique son indice de référence en sens contraire. En substance, disons que lorsque l'indice répliqué perd 1 %, le tracker inverse, lui, gagne 1%. Un tracker à levier, quant à lui, réplique l'indice avec un certain coefficient multiplicateur. Ainsi, un tracker répliquant le CAC avec un effet de levier de 2 varierea de 2% lorsque le CAC variera seulement de 1%. Ce type de produit peut être intéressant si les frais de transaction (courtier, taxe sur opération de bourse) vous semblent trop élevés : vous pouvez, avec un tracker à levier, générer un bénéfice déterminé au départ d'une transaction plus réduite et moins coûteuse. Trading : action d'acheter et de vendre des actions en bourse. On parle aussi de trading pour d'autres valeurs négociables (devises, pétrole, …) Trading Number (TN) : C'est le nombre d'actions maximum à acheter ou à vendre en une seule fois, pour ne pas influencer trop défavorablement le cours. En effet, quand on place un ordre d'achat (de vente) "au marché" le prix à payer (le prix obtenu) sera d'autant plus élevé (faible) que le nombre d'actions négociées est élevé. Ceci est lié au fonctionnement du "carnet d'ordres". Le TN est calculé en fonction du niveau des transactions récentes sur l'action. Titre : mot parfois employé pour désigner une action (ou une autre valeur mobilière) True range :
Le "True Range" mesure en fait la volatilité d'un jour à l'autre. - V - Le courtier, en vous prêtant l'action a pris un risque bien entendu, mais en rendant posisble cette opération, il a encaissé une commission de vente et une commission d'achat. Il a donc fait un "business" supplémentaire qu'il n'aurait pas fait s'il n'avait pas accepté de vous prêter l'action. WEINSTEIN (Phases de) :
Stan Weinstein (US) a observé que les marchés et les valeurs individuelles progressaient généralement par phases successives, celles-ci étant au nombre de quatre. Même si on ne sait jamais à l'avance combien chacune des phases va durer et quelle sera exactement son ampleur, la succession se produit presque toujours dans le même ordre : fondation, avancée, sommet (ou plafonnement), chute (ou déclin). On reconnait chacune de ces quatre phases aux caractéristiques suivantes :
Phase 1 : Fondation Phase 2 : Cassure et Avancée Phase 3 : Sommet Phase 4 : Cassure et Chute
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