Le bêta est souvent considéré comme une mesure du risque de l'action : une action qui varie fort est probablement plus risquée qu'une action qui varie peu.
EuroStoxx : l'indice EuroStoxx (ISIN EU0009658186) est un indice "large" conçu et calculé depuis juin 1998 par la firme Dow Jones. Il est sensé représenter l'évolution du marché européen, dans ses grosses, moyennes et plus petites valeurs, en incorporant plus de 300 sociétés les plus importantes des 11 (12) pays de la zone Eur avant (après) 2001. Il est calculé journellement. Sa valeur de référence (100) est celle du 31 décembre 1991. Chaque trimestre, la sélection des firmes qui composent l'indice est réajustée. Cet indice large est lui-même une partie d'un autre indice large, l'indice Stoxx qui lui, couvre la totalité de l'union européenne plus la Suisse (16 pays, plus de 600 valeurs)
- I -
IDSE : est l'abréviation de "Identification Stock Engineering". C'est notre code à nous pour identifier une action de manière univoque.
Indice EuroStoxx : voir EuroStoxx
ISIN : ISIN est l'abréviation de " International Securities Identification Numbers". Elle désigne la n ouvelle codification alphanumérique de 12 caractères (les 2 premières lettres identifient le pays dans lequel la valeur a été émise) reposant sur le principe d'un code international unique par valeur. Le 30 juin 2003, cette codification déjà utilisée par de nombreux marchés financiers.
- L -
Ligne (de titres, d'actions) : on parle de ligne d'actions pour désigner dans un portefeuille un ensemble de mêmes actions (souvent même prix et date d'achat, et toujours même société)
- M -
Moins-value : lorsqu'on calcule la différence entre le cours de vente et le cours d'achat d'une action, on obtient le résultat que l'on a réalisé sur la transaction. Si ce résultat est positif, on parle de plus-value; si ce résultat est négatif, on parle de moins-value. On peut parler de moins-value brute ou nette selon que l'on intègre (en les ajoutant à la perte) ou non les frais de courtage et taxes boursières. On parle aussi de moins-value effective quand on a réellement vendu l'action et de moins-value latente si on a encore l'action en portefeuille.
- O -
OREC : est utilisé pour Overall RECommendation en Anglais, qui peut se traduire en français par "recommandation synthétique"; c'est l'avis final qu'émet Stock Engineering sur une action, après prise en compte de différents paramètres fondamentaux, techniques et comportementaux. L'OREC d'une action peut être "Recommandée", "Peut être conservée" ou "Déconseillée". Sur le site, l'avis "Recommandée" est toujours associé à la couleur verte; l'avis "Peut être conservée" est toujours associé à une couleur pâle : camel ou ivoire; l'avis "Déconseillée" est toujours associé à la couleur rouge.
L'OREC de chaque action est donné dans le portefeuille d'actions (abonnés), dans les listes de recommandations (ce sont toujours des OREC verts), dans les consultations d'actions à la carte et dans les fiches "Détail actions". Dans les portefeuille, l'OREC est donné en perspective sur les 4 dernières semaines.
- P -
P/B (Price/Book), est le rapport entre le cours d'une action et sa valeur comptable.La valeur comptable dont il est question est en fait la valeur comptable de la société divisée par le nombre d'actions qu'elle a émises.
Comme la valeur comptable d'une société n'est autre que celle de ses fonds propres, le ratio P/B est aussi parfois appelé "Cours/Fonds propres" (price-equity ratio" en anglais). Pour rappel, les fonds propres sont, eux-mêmes, égaux à : Total de l'actif moins les dettes et moins les actifs immatériels.
Si les comptes de la société reflètent bien la réalité, la valeur comptable d'une société constitue souvent un plancher (une valeur de repli) pour sa valeur de marché. Dès lors, on prend sans doute peu de risque lorsqu'on achète sune action dont le P/B n'est pas très supérieur à 1 lorsqu'on pense que cette action a des chances de voir son cours grimper à l'annonce d'éléments nouveaux (révisions de prévisions de bénéfices à la hausse, par exemple).
PE : le PE ou P/E ou encore PER est le rapport entre le Prix de l'action (Price) de l'action et le Bénéfice par action (Earning per share). En français, on parle de C/B (rapport Cours/Bénéfice). Il a été démontré que les actions achetées au moment où leur P/E était faible génèrent une meilleure rentabilité que les actions achetées avec un P/E élevé. Une action avec un P/E faible serait donc bon marché, tandis qu'une action avec un P/E élevé serait chère. Sur le site, nous vous donnons le P/E "instantané" de l'action, c'est à dire son cours actuel divisé par la dernière prévision de bénéfice pour l'exercice en cours. Beaucoup de sites financiers fournissent des P/E qui sont calculés à partir du "dernier cours/Bénéfice du dernier exercice comptable clôturé". Cela ne veut rien dire, car on compare là des pommes et des poires. En effet, le cours d'une action peut très bien augmenter en laissant son P/E inchangé, si la prévision de bénéfice pour l'exercice en cours augmente au même rythme. Et vice-versa. Avec un tel calcul erroné, vous risquez de prendre de mauvaises décisions : vous allez rapidement considérer qu'une action dont le cours augmente devient surévaluée (parce que son P/E va augmenter) et, plus grave encore , vous allez probablement considérer qu'une action qui est en pleine déconfiture (suite à une prévision bénéficia rie qui s'écroule) devient intéressante à acheter, parce que vous allez voir son P/E diminuer . C'est la raison pour laquelle, nous veillons à vous fournir, sur le site de SE, Nous avons donc décidé de ne vous fournir, à l'avenir, que des informations cohérentes, c'est-à-dire des P/E dans lesquels le cours et le bénéfice par action se rapportent à une même date.
Ajoutons encore que le P/E d'une action ne peut vraiment s'apprécier que (i) par rapport à celui du même secteur d'activité et (ii) par référence à sa plage de variation historique. Une bonne action à acheter sera donc celle qui présente un P/E (i) pas trop élevé (disons par exemple inférieur à 30), (ii) inférieur à celui du secteur et (iii) dans le bas de sa plage de variation historique. Notez que nous fournissons sur le site les P/E minimum et maximum connus par l'action au cours des 12 derniers mois.
PEG : certains investisseurs estiment qu'une action peut avoir un P/E élevé (donc qu'elle peut être chère), si elle a des perspectives de croissance importante. Le prix élevé reflète ainsi ces bonnes perspectives. Pour apprécier la cherté d'une action, ils comparent alors non pas leur P/E mais leur PEG c''est-à-dire leur P/E divisé par le taux de croissance prévu. Ainsi, si deux actions ont un même P/E de, disons, 20, celle qui a une prévision de croissance de 20% aura un PEG plus faible (égal à 20/20 = 1) que celle qui se caractérise par une croissance prévisionnelle de 10% (PEG = 20/10 = 2). Les investisseurs qui utilisent le PEG comme aide à la décision estiment généralement qu'il ne faut retenir à l'achat que les actions dont le PEG est inférieur à 1.
Performance : Dans le présent site, nous appelons "performance" le rendement d'un système (portefeuille) d'actions, où on capitalise en continu les plus-values réalisées lorsqu'on vend des actions du portefeuille et où on ne comptabilise pas les dividendes (ceux-ci procurent donc un rendement supplémentaire). Si on ne compte pas les frais de transaction et taxes de bourse, cette performance est brute. La performance brute ainsi définie est tout à fait comparable à la performance des indices car c'est bien ainsi que les indices sont calculés.
La performance nette est celle que l'on obtient lorsqu'on prend en compte les frais de courtage (brokering) et les taxes boursières.
Plus-value : lorsqu'on calcule la différence entre le cours de vente et le cours d'achat d'une action, on obtient le résultat que l'on a réalisé sur la transaction. Si ce résultat est positif, on parle de plus-value; si ce résultat est négatif, on parle de moins-value. On peut parler de plus-value brute ou nette selon que l'on intègre (en les soustrayant du gain) ou non les frais de courtage et taxes boursières. On parle aussi de plus-value effective quand on a réellement vendu l'action et de plus-value latente si on a encore l'action en portefeuille.
- Q -
Quick Ratio : Le "Quick ratio" est un ratio de liquidité. Il est parfois aussi appelé "Acid Test". Il rend compte de la capacité de l'entreprise à faire face à ses engagements à court terme. Il se calcule en divisant la trésorerie + les placements à court terme + les créances court terme par les dettes à court terme. La différence entre le "Quick Ratio" et le "Current Ratio" est qu'avec ce dernier, on comptabilise en plus, au numérateur, la valeur des stocks. Ceux-ci n'étant pas nécessairement faciles à écouler, nous préférons le "Quick Ratio" au "Current Ratio".
- R -
Recommandations : On appelle généralement "recommandation" l'avis émis par les analystes à propos d'une action : Vendre, acheter, conserver, ou aussi surpondérer, alléger, Achat fort, Vente forte, etc … Cet avis devrait en principe résumer toute l'information utile à l'investisseur et les recommandations des analystes devraient en principe converger. Ce n'est pas toujours le cas et souvent, on peut trouver pour une même action et au même moment des analystes qui recommandent de vendre et des analystes qui recommandent d'acheter. C'est bien cela qui fait tourner la bourse : il faut toujours des vendeurs et en même temps des acheteurs pour que des transactions puissent se faire. Si vous êtes prêts à acheter, vous trouverez toujours des avis qui vous conforteront dans votre décision, et inversement. On dit que le marché est "contrarien" : on y rencontre des gens sensés qui pensent au même moment de manière contraire. C'est cette dimension "contrarienne" et la multiplicité des informations qui rend la tâche de l'investisseur aussi difficile.
Régression linéaire et R² : Faire une régression linéaire revient à chercher la meilleure droite, celle qui va au mieux représenter la tendance d'une série de points, dans notre cas, la série chronologique des cours de clôture de telle ou telle action.
Faire une régression linéaire revient donc à choisir la droite qui "collera" le mieux à tous les points de la série, ce sera la droite pour laquelle les distances points-droite seront, dans l'ensemble, les plus réduites.
Le coeficient R² est, quant à lui, une mesure de la qualité de la régression linéaire. Observez les deux graphiques ci-après en lisant ce qui suit.
Si les points pour lesquels on souhaite faire la régression linéaire sont déjà assez bien alignés et que les distances entre ces points et la droite de régression sont faibles, on aura un R² élevé, proche de 1. A la limite, s'ils sont parfaitement alignés, la droite de régression linéaire passera par chacun des points et on aura R² = 1 (valeur maximum).
Si par contre les points sont très éparpillés, peu alignés, les distances entre ces points et la meilleure droite seront grandes. On aura un R² faible, d'autant plus faible (et d'autant plus proche de 0) que les points seront éloignés de la droite.
La droite de régression linéaire a d'autant plus de signification que les points sont bien alignés, et donc, que R² est proche de 1. C'est pourquoi R² est appelé coefficent de détermination de la régression.
En observant les deux graphiques qui sont ici présentés, vous comprenez tout de suite.
Sur chacun des graphiques suivants, nous avons représenté dix points. Sur l'un des graphiques, les 10 points sont peu dispersés et on a un R² élevé (0,88). Sur l'autre graphique, les points ne sont pas très alignés et on a R² faible (0.44).


Vous voyez que, dans le deuxième cas, la droite est un peu théorique, on ne peut pas vraiment dire que les points sont en tendance. La tendance n'a pas vraiment, ici, de valeur prédicitive.
Quand on veut analyser la tendance des cours de clôture d'une action à des fins prédictives, il est bon de s'entourer d'un certain nombre de précautions.
En particulier, vous utiliserez la régression linéaire, de préférence aux moyennes mobiles.
En effet, il existe toujours une moyenne mobile, mais on n'en connait jamais vraiment la qualité. La tendance que représente une moyenne mobile est donc, à priori, peu fiable.
Il existe aussi toujours une droite de régression linéaire, mais à chaque droite de régression, on peut associer un coefficient de détermination, qui va en mesurer la qualité.
Si on ne retient que les droites de régression linéaire qui ont une bonne qualité, on ne retient que les tendances qui sont vraiment avérées, celles qui ont le plus de valeur prédictive.
C'est pourquoi, pour déterminer les tendances, Stock Engineering ne retient pas les moyennes mobiles, mais vous présente systématiquemlent, pour chaque action une droite de régression linéaire, en précisant son R², c'est-à-dire sa qualité (cliquer, en regard de chaque action, sur le bouton "+ d'infos" pour accéder à la fiche "Détail d'une action" où vous trouverez tous les détails de l'action).
Dès que le R² est inférieur à 0.64, nous considérons que la fiabilité de la droite de tendance n'est plus vraiment suffisante et nous préférons alors nous abstenir de qualifier de haussière ou de baissière l'évolution du cours de l'action que nous étudions.
Pour chaque action présente sur le site, nous recherchons s'il existe une régression linéaire significative (R² > 0.64) qui est toujours en cours. Si elle existe, nous en indiquons le sens (haussier, baissier), la durée (nombre de jours depuis lequel elle a démarré) et la force (toujours en % par an). Si aucune régression significative ne peut être trouvée, nous indiquons "pas de régréssion consistante". Cela signifie qu'il n'y a pas vraiment de tendance en cours sur les 20 à 100 derniers jours.
Lorsque, parmi les actions "Recommandées", nous sélectionnons les "Recommandées à l'achat", nous écartons toutes les actions qui ont une régression baissière avérée (celles dont la droite de régression présente une pente négative, avec un coeeficient R² > 0.64).
Quand vous sélectionnez des actions à l'achat, privilégiez celles qui sont en tendance haussière, bien entendu. Mais, faites mieux encore, retenez celles qui ont un R² élevé (disons supérieur à 0.8 ou 0.9) : ce sont généralement "de vrais ascenseurs" et ce sont celles qui présentent le moins de risques.
Bien entendu, ne puisez ces actions que dans la liste des "Recommandées" (actions dont la pastille -OREC- est verte) car n'oubliez jamais que l'analyse de tendance se fonde sur l'évolution passée. Toute tendance se termine un jour, et ce jour peut être demain, pour l'action que vous allez acheter aujourd'hui.
Les actions de la liste "Recommandées" ont plus de chances que les autres de voir leur tendance haussière se poursuivre puisqu'on s'attend, pour ces actions, à de nouvelles révisions du bénéfice à la hausse. Et comme vous le savez, en définitive, ce sont les révisions bénéficiaires sont le plus puissant moteur des hausses de cours.
ROE : Return On Equity en Anglais qui signifie en français "Rentabilité des fonds propres".
La rentabilité des fonds propres, ou rentabilité financière, se mesure par le rapport résultat net/fonds propres. Le ROE traduit donc la manière dont l'entreprise fait fructifier les capitaux mis à sa disposition par les actionnaires. Ce ratio est donc illustratif du souci qu'ont les dirigeants de l'entreprise vis-à-vis du capital de l'actionnaire. La rentabilité des fonds propres combine la rentabilité économique et l'effet de levier : ainsi, lorsque le recours à l'endettement permet de "faire plus" en dégageant plus de bénéfices supplémentaires que ce que coûte le loyer de l'argent emprunté, la rentabilité des fonds propres devient supérieure à la rentabilité économique. En contre partie, cet effet de levier fait peser un risque financier plus lourd sur les actionnaires car si le loyer de l'argent devient plus cher que le supplément de bénéfice engrangé, l'effet de levier vient alors aggraver les pertes. Lors d'une analyse long terme, ce serait donc plutôt la rentabilité économique qu'il faudrait privilégier. Pour le court/moyen terme, le ROE est déterminant.
Return : nous utilisons le terme return sur ce site pour désigner le gain total réalisé par un placement en actions, comprenant à la fois les plus-values et les dividendes. Nous parlerons de return brut lorsqu'on ne comptabilise pas les frais de courtage et les taxes boursières, de performance net dans le cas contraire.
Risk Number (RN) : Le RN est calculé pour chaque action, en fonction de sa volatilité. En bourse, la volatilité de l'action est le paramètre le plus souvent utilisé pour évaluer le risque que l'on court en détenant cette action. Si on détient un portefeuille de N lignes d'actions, on peut se dire, si on considère que toutes ces actions sont également "prometteuses", qu'il serait logique de vouloir courir un même niveau de risque pour chacune d'elles. Dès lors, au lieu d'investir un même capital dans chacune des lignes (comme le font beaucoup d'investisseurs individuels), on consentira un capital plus élevé sur les actions moins risquées et un capital plus faible sur les actions plus risquées. En d'autres termes, on n'investira pas la même somme dans chacune des lignes d'actions. Le RN vous indique, pour un capital boursier de 10 000 Eur, le nombre d'actions à acheter pour limiter le risque pris sur chaque ligne d'actions à 1 % de votre capital. Bien entendu, si votre capital boursier est différent de 10 000 Eur, il vous faudra corriger le RN fourni par le site en le multipliant par le rapport "Montant de votre capital boursier/10 000". Si vous voulez vraiment limiter votre perte totale de capital, sur l'ensemble de vos lignes, à 1% x nombre de lignes (par exemple 10% de votre capital boursier si vous avez 10 lignes), il vous faudra vendre vos actions au moment où elles atteindraient, à la baisse, le niveau du "Stop parachute" que vous pouvez calculer comme suit :
votre "Stop parachute" = Cours achat * (100 - Stop%)/100;
dans cette formule, le "Cours d'achat" et le "Stop%" sont ceux qui prévalent au moment de l'achat de votre achat (voir aussi "Stop parachute").
Attention, RN doit être limité à TN.
En résumé, nous vous conseillons de ne jamais acheter plus d'actions (il s'agit bien du nombre d'actions et pas du montant de l'achat) que le plus petit des 2 nombres suivants :
TN
RN x nbre de tranches de 10 000 € dans votre capital boursier
- S -
Stop parachute : Stock Engineering donne trois valeurs de "Stop parachute" :
(i) le Stop parachute à date, en %,
(ii) le "Stop parachute sur achat au …, initial",
(iii) le Stop parachute sur achat au …, suiveur".
Ces trois valeurs sont indiquées, pour chaque action, sur la fiche "Détail Action". Un stop parachute donne une indication du cours auquel, lorsqu'une action plonge, il faut vendre pour éviter une ruine possible sur cette action. Si vous suivez nos indications d'OREC, vous aurez rarement besoin du stop parachute car nous vous aurons souvent conseillé de vendre avant d'atteindre ce niveau. Quand la descente est brutale et imprévisible et que l'OREC ne s'est pas dégradé, c'est souvent dû à une "nouvelle" à laquelle le marché a émotionnellement sur-réagi, si bien que, quelques jours à peine plus tard, l'action est déjà bien remontée. Nous ne sommes pas de grands partisans des ordres stop, et certainement pas des ordres stop placés en attente, "en dur", sur le marché. D'abord parce que ils font l'objet de spéculations par les "Market Makers" et ensuite parce qu'ils vous conduisent toujours à vendre "bas". Mais il est vrai que que c'est une protection efficace contre la prise de trop grands risques et, pour cette raison, certains ne pourraient vivre sans.
Pour ceux d'entre vous qui veulent travailler avec des ordres "stop" voici comment procéder :
Stop parachute (à date), en pourcent : au moment de votre achat, retirez ce pourcentage du cours d'achat et vous obtenez la valeur à laquelle il faut vendre, si elle est atteinte en descendant.
Notez que l'utilisation de ce stop complète très efficacement la méthode du Risk Number (RN) : la combinaison de ces deux techniques vous permet une protection très efficace de votre capital boursier, en limitant (presque) toujours la perte possible à 1% de ce capital x le nombre de lignes d'actions dans votre portefeuille.
Stop parachute sur achat au …, initial : résulte de l'application du calcul ci-dessus dans le cas d'un achat fait au moment où l'OREC de cette action est passé au vert, c'est-à-dire aussi au moment où nous avons fait entrer cette action dans nos systèmes "court" ou "long" (la date est précisée). Si vous achetez vos actions aux mêmes moments que ceux que nous recommandons (et aux mêmes cours), vous pouvez adopter ces niveaux de stop parachute.
Stop parachute sur achat au …, suiveur : dès qu'une action est entrée dans l'un de nos systèmes, nous recalculons en permanence le niveau du stop pour l'adapter d'une part aux possibles variations de volatilité de l'action et pour faire en sorte d'autre part qu'il ne puisse évoluer que dans un sens : à la hausse. Ainsi, tout au long de l'évolution du cours de l'action, le stop parachute va voir son niveau remonter ou stagner, mais jamais redescendre. Ce faisant, votre risque diminue bien entendu et si vous utilisez un stop suiveur en conjonction avec RN, le risque sur votre capital boursier sera plus petit que 1% x le nombre de lignes. Soyez bien conscient toutefois que si les stop vous protègent contre la ruine, ils auront généralement pour conséquence de diminuer votre performance. Réduire le risque se paie !
Système "court" : Système dynamique de trading boursier conçu par Stock Engineering, selon lequel on achète les actions dès que leur OREC passe au vert et on les revend dès que leur OREC quitte le vert. Ce système est appelé "court" parce qu'il conduit à une rotation importante du portefeuille (on achète et on vend souvent). Voyez la section "Performances" sur le site.
Système "long" : Système dynamique de trading boursier conçu par Stock Engineering selon lequel on achète les actions dès que leur OREC passe au vert et on les revend dès que leur OREC devient rouge. Ce système est appelé "long" parce que, même s'il reste très dynamique, il conduit à une rotation moins importante du portefeuille que le système court. Voyez la section "Performances" sur le site.
- T -
Thrust : Le "Thrust" d'une action est l'indicateur construit par Stock Engineering pour mesurer à tout moment le degré de "dopage à la hausse" d'une action. Cet indicateur se base sur les révisions de bénéfices faites par les analyses pour la société pour l'exercice en cours et pour l'exercice suivant. Il prend en compte l'importance de ces révisions, leur répétitivité, le degré de consensus entre analystes, les surprises aux annonces de résultats et le temps en tant que facteur d'atténuation des annonces. Le Thrust intègre et garde la "mémoire" de toutes les corrections ponctuelles (COR ). La valeur du Thrust varie évidemment constamment; elle est indiquée pour chaque action sur la "Fiche Détail Actions" (que l'on obtient en cliquant sur le bouton + d'info " que l'on trouve sur chaque ligne d'action dans les menus "consultation", "portefeuille" ou "recommandations"). La valeur du Thrust peut être comprise entre –3 (le plus défavorable) et +3 (le plus favorable).
Trading : action d'acheter et de vendre des actions en bourse. On parle aussi de trading pour d'autres valeurs négociables (devises, pétrole, …)
Trading Number (TN) : C'est le nombre d'actions maximum à acheter ou à vendre en une seule fois, pour ne pas influencer trop défavorablement le cours. En effet, quand on place un ordre d'achat (de vente) "au marché" le prix à payer (le prix obtenu) sera d'autant plus élevé (faible) que le nombre d'actions négociées est élevé. Ceci est lié au fonctionnement du "carnet d'ordres". Le TN est calculé en fonction du niveau des transactions récentes sur l'action.
Titre : mot parfois employé pour désigner une action (ou une autre valeur mobilière)